Des chauffeurs de voitures travaillant pour Uber ont manifesté vendredi matin aux abords des aéroports parisiens, alors qu'ils sont engagés dans un bras de fer avec le groupe américain pour qu'il relève ses tarifs.
Des véhicules se sont rassemblés vers 05H30 GMT près des aéroports de Roissy-Charles de Gaulle, au nord de la capitale, et près d'Orly au sud, alors que débute le week-end de Noël. Des rassemblements et des blocages sont prévus jusqu'en milieu de matinée.
Les chauffeurs réclament que la start-up californienne améliore leur rémunération, avec un retour aux tarifs qui étaient en vigueur avant octobre 2015: 8 euros minimum la course, contre 6 actuellement, et 20% de commission, au lieu de 25% aujourd'hui.
Des négociations entre les deux parties ont échoué mardi et le gouvernement français a nommé un médiateur.
Uber n'est pas la seule plateforme présente en France qui met en relation des chauffeurs privés avec des particuliers via internet. Mais l'entreprise concentre les critiques du fait de sa position très importante sur le marché. Selon les syndicats, elle a tiré les prix vers le bas obligeant les autres applications à s'aligner.
Refusant de céder sur ses tarifs, Uber a annoncé mardi la création d'un fonds d'aide de deux millions d'euros, sans en détailler les modalités, ce qui est perçu comme un simple "effet d'annonce" par les syndicats.
Les chauffeurs réclament que la start-up californienne améliore leur rémunération, avec un retour aux tarifs qui étaient en vigueur avant octobre 2015: 8 euros minimum la course, contre 6 actuellement, et 20% de commission, au lieu de 25% aujourd'hui.Des négociations entre les deux parties ont échoué mardi et le gouvernement français a nommé un...


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