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Un chef rebelle implore les Etats-Unis et la Turquie de sauver les civils d'Alep

Le commandant du Jabha Chamiya, l'un des groupes armés d'Alep-Est, a exhorté mardi les Etats-Unis et la Turquie à agir rapidement pour sauver les civils toujours présents dans ce qui reste de l'enclave aux mains des insurgés.

La situation militaire des rebelles, qui semblait désespérée lundi, s'est, selon lui, un peu améliorée au cours des dernières heures, mais celle des civils reste préoccupante en raison du bombardement incessant de la dernière poche de résistance, qui se limite, dit-il, à une "petite zone".

"Mon message est qu'ils doivent prendre une décision pour sauver les gens qui sont coincés ici, ces civils, ces enfants", a déclaré Abou Ali Sakour, joint via Whatsapp dans l'est d'Alep. Le bruit des bombes était clairement audible pendant l'entretien.

"Aucun pays n'a aidé ces gens. Je demande au monde de faire sortir les gens de cette ville vouée à la destruction... Au moins les civils ! Les pays ayant du pouvoir doivent prendre aussi vite que possible la décision d'évacuer ces gens", a-t-il insisté, citant les Etats-Unis et la Turquie.

Le Jabha Chamiya, qui appartient à l'Armée syrienne libre (ASL), est l'un des mouvements ayant bénéficié de l'aide des pays hostiles à Bachar el-Assad, dont la Turquie fait partie.

"La situation est bien meilleure sur le front", a poursuivi Abou Ali Sakour. Les positions reprises par les insurgés sont, selon lui, solides.

"Les bombardements n'ont pas lieu sur la ligne de front. Le plus gros vise les civils et c'est ce qui nous préoccupe", a-t-il ajouté.

Le commandant du Jabha Chamiya, l'un des groupes armés d'Alep-Est, a exhorté mardi les Etats-Unis et la Turquie à agir rapidement pour sauver les civils toujours présents dans ce qui reste de l'enclave aux mains des insurgés.
La situation militaire des rebelles, qui semblait désespérée lundi, s'est, selon lui, un peu améliorée au cours des dernières heures, mais celle des civils reste préoccupante en raison du bombardement incessant de la dernière poche de résistance, qui se limite, dit-il, à une "petite zone".
"Mon message est qu'ils doivent prendre une décision pour sauver les gens qui sont coincés ici, ces civils, ces enfants", a déclaré Abou Ali Sakour, joint via Whatsapp dans l'est d'Alep. Le bruit des bombes était clairement audible pendant l'entretien.
"Aucun pays n'a aidé ces gens. Je demande au monde de...