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Liban

Ils ont dit....

Le bloc du Futur a tenu hier sa réunion sous la présidence de Fouad Siniora.

Le président Michel Aoun devant une délégation du Rassemblement des familles de Beyrouth : « Il ne faut pas s'inquiéter du retard dans la formation du gouvernement. C'est une affaire passagère. J'espère que le cabinet verra bientôt le jour pour pouvoir atteindre les objectifs que nous nous étions fixés (...) et améliorer notamment la situation dans le pays. Des parties qui profitaient de la situation passée ne vont pas accepter un changement vers le meilleur et c'est à ce niveau que notre bataille se situe avec ces gens qui provoquent une crise politique, ou d'autres crises, afin de pousser l'opinion publique à rejeter nos idées et nos actions. »

Le cheikh Naïm Kassem, numéro deux du Hezbollah, devant une délégation d'un rassemblement politique : « Le Hezbollah reste constant dans ses orientations avec ses alliés. Les détails n'altéreront pas ses alliances et toutes les tentatives de parasitage menées afin d'essayer d'influencer nos alliés et nos partisans ne sont en définitive qu'une tempête dans un verre d'eau, parce qu'elles reposent sur une exacerbation des détails et sur des mensonges. Leur objectif est d'ébranler ces alliances que les postes (ministériels) ne peuvent pas secouer. Nous sommes confiants dans nos choix et en parfait accord avec nos alliés sur les questions de base et de principe. »

Le bloc parlementaire du Futur dans un communiqué publié au terme de sa réunion hebdomadaire : « Il est nécessaire de faciliter la mission du Premier ministre désigné, (...) parce que les Libanais ne peuvent plus supporter le vide et ont urgemment besoin d'un gouvernement qui pourra effacer les séquelles d'une vacance présidentielle prolongée. (...) Tout retard supplémentaire dans la formation du cabinet est considéré comme un obstacle devant un démarrage en force du mandat. »

Antoine Zahra, député Forces libanaises de Batroun, à Télé-Liban : « Nous n'avons pas encore atteint un retard record dans la formation du gouvernement, mais les contours de la crise sont on ne peut plus clairs. Il s'agit d'un bras de fer portant sur les intentions et d'un conflit de volontés. Les divergences autour des ministères ne sont que la partie visible de l'iceberg. L'enjeu principal est l'accord de Taëf : allons-nous pouvoir l'appliquer comme il le faut aujourd'hui, alors qu'il a été hypothéqué pendant 27 ans ? Il n'a pas été officiellement demandé aux FL de modifier leur part au sein du gouvernement. Il en a été question dans la presse seulement. (...) Personne n'a le droit de déterminer la part des FL ou de s'opposer aux ministères qui peuvent leur être confiés. (...) Le Premier ministre désigné nous a informés qu'il en avait discuté avec le président de la Chambre. Nous n'avons guère été rassurés par ce que la presse a reproduit au sujet de l'attachement de Nabih Berry au ministère des Travaux publics. Nous avons vu dans cette affaire une tentative d'affaiblir le sexennat. Nabih Berry n'a pas fondé le ministère des Travaux chez lui. Nous avions fait des concessions lorsque cela était nécessaire, mais aujourd'hui, nous ne renoncerons pas à nos revendications. »

Khaled Daher, député du Akkar, à la Voix du Liban : « Les obstacles à la formation du cabinet sont voulus pour dompter le régime afin qu'il se soumette au Hezbollah. Les règles constitutionnelles pour la formation du gouvernement sont foulées aux pieds. Le président Michel Aoun et le Premier ministre désigné se doivent de prendre les mesures qui s'imposent pour dénoncer devant l'opinion publique ceux qui ont recours au blocage. »

Le président Michel Aoun devant une délégation du Rassemblement des familles de Beyrouth : « Il ne faut pas s'inquiéter du retard dans la formation du gouvernement. C'est une affaire passagère. J'espère que le cabinet verra bientôt le jour pour pouvoir atteindre les objectifs que nous nous étions fixés (...) et améliorer notamment la situation dans le pays. Des parties qui profitaient de la situation passée ne vont pas accepter un changement vers le meilleur et c'est à ce niveau que notre bataille se situe avec ces gens qui provoquent une crise politique, ou d'autres crises, afin de pousser l'opinion publique à rejeter nos idées et nos actions. »
Le cheikh Naïm Kassem, numéro deux du Hezbollah, devant une délégation d'un rassemblement politique : « Le Hezbollah reste constant dans ses orientations avec ses...
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