Près de 20.000 enfants ont fui les combats d'Alep-Est au cours des derniers jours, a annoncé vendredi l'Onu, qui craint de ne pas pouvoir leur assurer à temps un abri pour affronter l'hiver.
Selon l'Onu, quelque 31.500 personnes ont abandonné leur domicile dans la partie orientale de cette grande ville du nord-ouest de la Syrie depuis le 24 novembre, date à laquelle le régime de Damas a intensifié son offensive militaire pour reprendre ces quartiers contrôlés par les rebelles.
L'Unicef (Fonds des Nations unies pour l'enfance) estime que 60% des déplacés - environ 19.000 - sont des enfants.
"Le plus urgent maintenant est de fournir l'aide dont ces enfants et leur famille ont un cruel besoin", a déclaré aux journalistes à Genève Christophe Boulierac, porte-parole de l'Unicef. "C'est une course contre la montre, car l'hiver est là et les conditions de vie sont sommaires", a-t-il ajouté.
Il a indiqué que l'Unicef avait "des vêtements d'hiver et des couvertures (...) pour au moins fournir une protection contre les températures glaciales".
Le Haut-commissariat de l'Onu pour les réfugiés (HCR) a pour sa part insisté sur la nécessité de fournir des abris aux habitants qui ont fui Alep-Est. "Beaucoup d'entre eux sont maintenant dans des bâtiments pas encore terminés ou bien partiellement détruits", a dit le porte-parole du HCR, Adrian Edwards.
"Les conditions insalubres et la surpopulation posent déjà des défis dans une ville congestionnée avec peu d'espaces ouverts", a-t-il poursuivi, en rappelant qu'avant le dernier exode, il y avait déjà quelque 400.000 réfugiés concentrés dans la partie ouest d'Alep, tenue par les forces gouvernementales.
L'Onu fournit également un soutien psychologique, vital selon M. Boulierac : "Vous pouvez voir le malheur et l'horreur dans leurs yeux", a-t-il dit à propos des enfants que le personnel de l'Unicef a rencontrés.
Il a ajouté que son organisation se dépêchait de vacciner les nouveaux arrivants, car "beaucoup d'enfants à Alep-Est ont raté les échéances de vaccinations qui les protègent des maladies infantiles".
Selon l'Onu, quelque 31.500 personnes ont abandonné leur domicile dans la partie orientale de cette grande ville du nord-ouest de la Syrie depuis le 24 novembre, date à laquelle le régime de Damas a intensifié son offensive militaire pour reprendre ces quartiers contrôlés par les rebelles.L'Unicef (Fonds des Nations unies pour l'enfance) estime que 60% des déplacés - environ 19.000 - sont des enfants.
"Le plus urgent maintenant est de fournir l'aide dont ces enfants et leur famille ont un cruel besoin", a déclaré aux journalistes à Genève Christophe Boulierac, porte-parole de l'Unicef. "C'est une course contre la montre, car l'hiver...


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