Le ministre sortant des Télécoms, Boutros Harb, a déclaré vendredi que les divergences au niveau des options politiques et stratégiques sont la principale cause du retard pris dans la formation du gouvernement.
"La question ne se pose pas véritablement au plan des portefeuilles ministériels ou de la loi électorale, mais au niveau du conflit politique actuel et de la clarification de la feuille de route du nouveau mandat, plus particulièrement en ce qui concerne la crise syrienne, les alliances avec l'Iran et les prises de position du Hezbollah et de l'Arabie Saoudite", a expliqué M. Harb lors d'un entretien à la radio.
La formation du cabinet, pilotée par le Premier ministre désigné Saad Hariri, semble suspendue à un bras de fer opposant le président Michel Aoun et les Forces libanaises (FL), d'une part, au président de la Chambre Nabih Berry, qui négocie au nom du mouvement Amal qu'il dirige et du Hezbollah, d'autre part.
Plusieurs responsables politiques ont exprimé la crainte que le retard pris dans la formation du gouvernement ne rende impossible l'adoption d'une nouvelle loi électorale, réclamée notamment par les formations politiques chrétiennes. Les élections législatives au Liban sont prévues pour 2017.
"La question ne se pose pas véritablement au plan des portefeuilles ministériels ou de la loi électorale, mais au niveau du conflit politique actuel et de la clarification de la feuille de route du nouveau mandat, plus particulièrement en ce qui concerne la crise syrienne, les alliances avec l'Iran et les prises de position du Hezbollah et de l'Arabie Saoudite", a expliqué M. Harb lors d'un entretien à la radio.
La formation du cabinet, pilotée par le Premier ministre désigné Saad Hariri, semble suspendue à un bras de fer opposant le président Michel Aoun et les Forces libanaises (FL), d'une part, au président...


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