L’ancien ministre Ibrahim Chamseddine reçu par le patriarche maronite, Mgr Béchara Raï.
Dory Chamoun, chef du Parti national libéral, dans un entretien avec l'agence al-Markaziya : « De manière indirecte, le Hezbollah use de sa méthode de torpillage qu'il avait adoptée par le passé. Dans un esprit de fourberie politique, il charge le chef du Parlement, Nabih Berry, de mener les négociations, laissant pour lui l'image de l'allié du chef de l'État, Michel Aoun, avec lequel il évite d'entrer en conflit. »
Walid Joumblatt, chef du Parti socialiste progressiste, via son compte Twitter : « Le gouvernement qui doit être formé semble être en quarantaine. »
Antoine Zahra, député de Batroun (Forces libanaises), dans une déclaration : « La mise en place du gouvernement montre en apparence un conflit autour des portefeuilles, alors qu'en réalité il y a une tentative de retourner à la troïka qui prévalait sous la tutelle syrienne (...). Nous n'opposons de veto contre personne et nous disons à qui tente de nous exclure du gouvernement que les Forces libanaises sont le partenaire de ce sexennat et qu'elles ne permettront à aucune partie de leur imposer une quelconque condition. »
Ibrahim Chamseddine, ancien ministre, dans une déclaration à l'issue d'une visite à Bkerké : « Je souhaite que le gouvernement soit formé dans les plus brefs délais, sur des bases constitutionnelles. Toutes les parties doivent se rassembler pour construire l'État et se focaliser sur le respect de la Constitution et de la loi dans l'action des institutions, lesquelles devraient servir tous les Libanais à l'écart du partage des lots. »
Wi'am Wahhab, chef du parti Tawhid, dans un communiqué : « Au vu de la négligence manifestée par l'ensemble des parties quant à la participation des druzes au sein du prochain gouvernement, nous proposons la tenue d'une réunion regroupant les principaux dignitaires de la communauté druze, et les anciens et actuels députés et ministres druzes, pour prendre la position qui convient. »
Achraf Rifi, ministre sortant de la Justice, dans une déclaration : « Je suis pour une rupture de toutes les relations avec le régime syrien et le renvoi de l'ambassadeur de Syrie, car le fait d'avoir des relations avec ce pays légitime ses crimes. »
Walid Joumblatt, chef du Parti socialiste progressiste, via son compte Twitter : « Le gouvernement qui doit être formé semble être en quarantaine. »
Antoine Zahra, député de Batroun (Forces libanaises), dans une déclaration : « La mise en place du gouvernement montre en apparence un conflit autour des portefeuilles, alors qu'en réalité il y a une tentative de retourner à la troïka qui...


L'Iran ripostera de façon « décisive » à toute attaque, avertit son négociateur en chef