Un tribunal saoudien a alourdi jeudi en appel la peine de prison d'un défenseur des droits de l'Homme, a indiqué Amnesty International dans un communiqué.
Un "tribunal antiterroriste" a alourdi de 9 à 11 ans de prison la peine dont avait écopé en avril Issa al-Hamid, un membre fondateur de l'Association saoudienne pour les droits civils et politiques (ACPRA).
Selon l'ONG, il a été condamné sur la base de nombreux chefs d'accusation, dont diffusion de fausses informations et atteinte à l'image de l'Etat, relatifs à des déclarations et des articles dans lesquels il abordait des thèmes comme la liberté de manifester et appelait le roi d'Arabie saoudite à ordonner des enquêtes sur des cas d'abus de droits humains.
Tous les fondateurs de l'ACPRA, fermée par les autorités en 2013, ont été condamnés à des peines de prison, selon Amnesty.
Pour Samah Hadid, directrice adjointe d'Amnesty pour le Moyen-Orient, l'alourdissement de la peine d'Issa Hamid "est une nouvelle démonstration de l'impitoyable et implacable répression des autorités envers les défenseurs des droits de l'Homme".
L'Arabie saoudite a récemment été réélue à un nouveau mandat de trois ans au Conseil des droits de l'Homme des Nations unies.
Selon l'ONG, il a été condamné sur la base de nombreux chefs d'accusation, dont diffusion de fausses informations et atteinte à l'image de l'Etat, relatifs à des déclarations et des articles dans lesquels il abordait des thèmes comme la liberté de manifester et appelait le roi d'Arabie saoudite à ordonner des enquêtes sur des cas d'abus de droits humains.Tous les fondateurs de l'ACPRA, fermée par les autorités en 2013, ont été condamnés à des peines de prison,...


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