Pour la BCE, l'Europe doit « garder le contrôle de son destin »
Benoît Cœuré, membre du directoire de la Banque centrale européenne (BCE), a estimé hier à la suite de l'élection de Donald Trump que l'Europe devait « garder le contrôle de son destin » face aux « chocs politiques » actuels.
« Dans ce monde qui est en mutation, qui est risqué, qui est plein de chocs politiques, ma conviction c'est que l'Europe, en général, doit garder les moyens de garder le contrôle de son destin dans un monde qui devient de plus en plus compliqué à comprendre, imprévisible », a-t-il dit dans le cadre des Journées de l'économie, à Lyon. « Si on veut que l'Europe soit forte, y compris en matière de sécurité, en matière de Défense, (...) il faut qu'elle ait une économie forte », a-t-il ajouté.
Volkswagen inquiet pour ses négociations avec les États-Unis
Matthias Müller, patron du groupe Volkswagen, espère que le scrutin américain n'aura pas d'impact négatif sur ses négociations avec les autorités américaines pour solder une partie du litige lié au scandale des moteurs diesel truqués et souhaite un accord dans ce dossier avant la prise de fonction de M. Trump en janvier.
Japon : réunion d'urgence du ministère des Finances et de la Banque centrale
Le ministère japonais des Finances, l'Agence des services financiers et la Banque du Japon (BoJ) s'étaient réunis en urgence hier pour examiner la situation sur les marchés après la victoire de Donald Trump à la présidentielle américaine.
« Nous observons des mouvements extrêmement abrupts sur les marchés financiers, y compris sur les devises », avait déclaré Masatsugu Asakawa, vice-ministre des Finances en charge des affaires internationales, à l'issue de cette rencontre. « Nous prendrions les mesures nécessaires si les mouvements spéculatifs se poursuivaient », avait-il ajouté, disant « ne rien exclure ».
Total : le projet gazier en Iran n'est pas remis en cause
L'élection à la présidence des États-Unis de Donald Trump n'a pas de conséquence sur le projet gazier de Total en Iran, a déclaré hier Philippe Sauquet, directeur général de la branche « Gas, Renewables and Power » du groupe pétrolier français.
« Pour nous, il est évidemment hors de question de faire quoi que ce soit qui pourrait être en contradiction avec les réglementations internationales. (...) Pour l'instant, l'élection qui a eu lieu aux États-Unis ne change rien à la situation », a déclaré Philippe Sauquet à des journalistes en marge d'une conférence sur le gaz.
Volkswagen inquiet...


Poutine estime que le conflit en Iran a détourné l'attention de Washington de l'Ukraine