* Michel Sleiman, ancien président de la République : « Les élections US (...) ont prouvé que l'humeur populaire peut changer dans chaque recoin de ce monde. Les hommes politiques devraient en tirer les leçons et ne pas occulter les résultats non prévus par la grande majorité des instituts d'études et de sondages. »
* Gebran Bassil, ministre des Affaires étrangères : « Il existe quelque chose de nouveau et de commun entre le Liban et les États-Unis. Chacun des deux possède deux événements historiques : pour les Américains, les dates du 11/09 (2001) et du 09/11 (2016), et pour le Liban, celles du 13/10 (1990) et du 31/10 (2016). Ces deux dates représentent la volonté des peuples pour les deux nations. »
* Michel Pharaon, ministre du Tourisme : « La présidentielle américaine n'est autre qu'un des développements qui illustrent les événements qui se produisent dans le monde, de la France jusqu'aux États-Unis, en passant par le Royaume-Uni. Elle montre également que ce qui se passe dans la région a des incidences. Voilà pourquoi nous devons, en tant que Libanais, protéger notre pays des événements qui pourraient le menacer. »
* Alain Aoun, député : « En deux semaines, deux candidats à la présidentielle non conventionnels et combattus par la classe politique traditionnelle ont été portés au pouvoir par la volonté populaire. »
* Fouad Siniora, chef du bloc du Futur : « Il est vrai que les résultats de l'élection présidentielle américaine vont à l'encontre des prédictions, mais ils expriment de nouvelles orientations dans le monde, bâties sur le sentiment de peur et de la nécessité de l'autopréservation... Quoi qu'il en soit, il s'agit du choix des électeurs américains et nous devons le respecter. Nous souhaitons tout le succès au nouveau président. (...) Nous espérons qu'il comprendra la réalité de ce qui se passe dans la région résultant du despotisme et de l'extrémisme. »
* Gebran Bassil, ministre des Affaires étrangères : « Il existe quelque chose de nouveau et de commun entre le Liban et les États-Unis. Chacun des deux possède deux événements historiques : pour les Américains, les dates du 11/09 (2001) et du 09/11 (2016), et pour le Liban, celles du 13/10 (1990) et du 31/10 (2016). Ces deux dates représentent la volonté des peuples pour les deux nations. »
* Michel Pharaon, ministre du Tourisme : « La présidentielle américaine n'est autre qu'un des...


Israël Katz assure que l’armée israélienne « conservera sa liberté d’action militaire » au Liban malgré la nouvelle trêve