L'ancien président yéménite Ali Abdallah Saleh, allié des miliciens chiites houthis qui tiennent Sanaa et le nord du pays, s'est félicité vendredi du plan de paix proposé par l'Onu, parlant d'une "bonne base de négociations".
L'émissaire de l'Onu Ismail Ould Cheikh Ahmed se trouve dans la capitale pour des entretiens avec les représentants des houthis et des forces fidèles à l'ex-chef de l'Etat.
Son successeur Abd-Rabbo Mansour Hadi a rejeté la semaine dernière le plan l'Onu qui propose sa mise à l'écart et la formation d'une administration plus consensuelle.
Selon un diplomate des Nations unies interrogé par Reuters, l'Arabie saoudite, impliquée militairement au Yémen depuis mars 2015 pour le rétablir dans ses fonctions, y serait toutefois favorable et l'a invité à l'accepter.
L'ancien président yéménite Ali Abdallah Saleh, allié des miliciens chiites houthis qui tiennent Sanaa et le nord du pays, s'est félicité vendredi du plan de paix proposé par l'Onu, parlant d'une "bonne base de négociations".
L'émissaire de l'Onu Ismail Ould Cheikh Ahmed se trouve dans la capitale pour des entretiens avec les représentants des houthis et des forces fidèles à l'ex-chef de l'Etat.
Son successeur Abd-Rabbo Mansour Hadi a rejeté la semaine dernière le plan l'Onu qui propose sa mise à l'écart et la formation d'une administration plus consensuelle.
Selon un diplomate des Nations unies interrogé par Reuters, l'Arabie saoudite, impliquée militairement au Yémen depuis mars 2015 pour le rétablir dans ses fonctions, y serait toutefois favorable et l'a invité à l'accepter.


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