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Liban

Ils ont dit...

 Boutros Harb, ministre des Télécoms : « Si nous formons une opposition, elle ne visera pas le président de la République, mais elle coopérera avec lui, d'autant que le chef de l'État joue le rôle de l'arbitre dans le jeu politique. »

 Walid Joumblatt, chef du PSP, dans un tweet accompagné d'une photo de Rome : « Rome se réveille le matin calmement; le brouillard de la veille se dissipe et est remplacé par la première pluie. »

 Le cheikh Naïm Kassem, secrétaire général adjoint du Hezbollah : « L'élection d'un président de la République est une victoire pour le Liban, et le serment prêté par Michel Aoun est un discours d'investiture national et proprement indépendant qui pourrait établir la base pour des stratégies politiques, sécuritaires et sociales. »

 Alain Hakim, ministre démissionnaire de l'Économie : « Nous serons les opposants les plus honorables en cas de besoin, et nous coopérerons avec le nouveau président de la République dans les domaines qui convergent avec nos principes nationaux. »

 Émile Lahoud, ancien président de la République : « Je souhaite au président Aoun le succès dans sa mission délicate, et j'invite toutes les parties à se rassembler autour de lui afin d'assurer le salut du Liban. »

 Youhanna X Yazigi, patriarche grec-orthodoxe d'Antioche : « Nous souhaitons le succès au nouveau président afin de guider le pays vers la sécurité, la paix et la liberté, dans une atmosphère d'entraide et de solidarité. »

 Le Rassemblement de l'identité et de la souveraineté, de l'ancien ministre Youssef Salamé : « Nous nous sommes attardés sur l'importance du discours d'investiture du nouveau président de la République et sur la nécessité d'adopter ses points principaux afin de relancer l'activité politique, démocratique et économique du pays. »

 Le Mouvement du peuple, de l'ancien député Najah Wakim : « Je souhaite que cette élection constitue un premier pas sur la voie de la construction de l'État et de ses institutions sur une base nationale moderne, et qu'elle ne soit pas une simple occupation formelle de la vacance qui persiste, sous différentes formes, depuis 2005. »

 Jean Obeid, ancien ministre : « Je suis au service du nouveau président dans le but d'assurer la réussite de son mandat, et cela par fidélité à notre amitié, indépendamment de nos positions politiques. »

 Cheikh Abdel-Amir Kabalan, vice-président du Conseil supérieur chiite : « Nous voulons que le nouveau mandat constitue un nouveau départ pour renforcer les éléments d'un État civil au sein duquel tous les citoyens seront égaux, ce qui exige du Parlement l'adoption d'une loi électorale moderne qui assure la juste représentation des Libanais. »

 La représentation de l'OLP au Liban : « Nous souhaitons que cette élection constitue une opportunité pour repenser les lois libanaises qui privent les réfugiés palestiniens de leurs droits civils et sociaux, et de leur droit au travail et à la propriété, conformément à une vision qui respecte la souveraineté du droit libanais et qui œuvre pour le retour des Palestiniens dans leur pays. »

 Nehmé Mahfoud, président du syndicat des enseignants des écoles privées : « J'espère que le gouvernement sera formé rapidement et que le Parlement retournera à son travail de législation. Je souhaite que les dossiers socio-économiques soient mis à l'ordre du jour du gouvernement et du Parlement, ce qui devrait atténuer les effets d'une crise qui dure depuis deux ans et demi. »

 La Ligue maronite : « Les chrétiens insistent sur leur attachement à la coexistence en dépit de l'indifférence manifestée par nos partenaires, et aspirent à une application littérale de l'accord de Taëf, ce qui aurait pour effet de restaurer une coexistence vraie et équilibrée. »

 Le Mouvement écologique libanais : « Nous apprécions le fait que le nouveau président de la République s'est attardé, dans son discours d'investiture, sur l'importance de la participation de la société civile à la construction de l'État. Nous espérons qu'une loi électorale moderne qui assure la participation de la société civile à la vie politique sera adoptée. »

 Boutros Harb, ministre des Télécoms : « Si nous formons une opposition, elle ne visera pas le président de la République, mais elle coopérera avec lui, d'autant que le chef de l'État joue le rôle de l'arbitre dans le jeu politique. »
 Walid Joumblatt, chef du PSP, dans un tweet accompagné d'une photo de Rome : « Rome se réveille le matin calmement; le brouillard de la veille se dissipe et est remplacé par la première pluie. »
 Le cheikh Naïm Kassem, secrétaire général adjoint du Hezbollah : « L'élection d'un président de la République est une victoire pour le Liban, et le serment prêté par Michel Aoun est un discours d'investiture national et proprement indépendant qui pourrait établir la base pour des stratégies politiques, sécuritaires et sociales. »
 Alain Hakim, ministre démissionnaire...
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