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Liban

Ils ont dit…

Michel Sleiman, ancien président, sur sa page Facebook : « Sans l'armée, notre État aurait cessé d'exister et nous n'aurions pas pu élire un président après une si longue attente. »

Fouad Siniora, chef du bloc parlementaire du Futur : « Nous avons désormais un président et nous coopérerons avec lui. »

Sleiman Frangié, chef des Marada et candidat à la présidentielle : « L'élection de Michel Aoun à la tête de l'État constitue une victoire pour la ligne politique qu'il représente. Personne ne m'a demandé de déposer un bulletin blanc dans l'urne. J'ai pris cette décision pour ne pas embarrasser mes alliés et pour éviter qu'on ne se venge d'eux. »

Walid Joumblatt, chef du PSP : « Cette journée (hier) est excellente. Nous sommes sortis du pétrin dans lequel nous étions plongés trois ans durant. Une nouvelle page s'ouvre. L'important est que tous coopèrent ensemble afin de pouvoir faire face aux défis auxquels le Liban est confronté, pour reprendre les discours du président et du chef du Parlement. Nous devons collaborer ensemble, tous, et mettre de côté nos divergences. »

Hikmat Dib, député CPL : « Cette victoire appartient à tous, notamment à Samir Geagea (chef des Forces libanaises) aux décisions fermes et courageuses et qui a réussi à sortir les chrétiens de leur torpeur. (...) L'échéance présidentielle est à 100 % libanaise (...) et c'est la raison pour laquelle elle a réussi. (...) Quant aux bulletins blancs, ils ont surtout servi à mettre en évidence la maigreur des voix opposées, sauf que le poids de chacun a été déterminé aujourd'hui. »

Nagib Mikati, ancien Premier ministre : « Nous tournons aujourd'hui la page de la vacance présidentielle qui a été une période de grande faiblesse puisqu'elle a provoqué une paralysie des institutions. (...) Nous réaffirmons notre attachement aux constantes, dans le respect de la base que je représente. (...) Notre décision aujourd'hui (le bulletin blanc) n'est pas une réaction à quelque chose, mais elle est fondée sur des expériences vécues qui ont fait souffrir les Libanais dans un passé pas très lointain. Nous respectons la volonté parlementaire qui a débouché sur l'élection du général Michel Aoun à la tête de l'État. (...) Nous lui présentons nos vœux et je me félicite de son insistance, dans son discours d'investiture, sur les constantes nationales. (...) Nous espérons que son mandat sera marqué par la stabilité, la sécurité, la prospérité et le respect total de la Constitution.(...) Nous nous situons aujourd'hui aux côtés de nos proches, dans une opposition constructive dont les positions se fondent sur l'action du régime et du gouvernement. »

Imad el-Hout, député de la Jamaa islamiya : « Mon bulletin blanc n'est dirigé contre personne. Elle reflète une position adoptée pour que la démocratie garde sa place dans le pays et pour que la logique du blocage ne soit pas consacrée. »

Sethrida Geagea, députée membre du bloc des Forces libanaises : « Aujourd'hui, je vote pour un président que nous voulons. Le discours du président de la Chambre, Nabih Berry, est exceptionnel. Il facilite le dossier des législatives (...). Le Hezbollah a élu un président mais le blocage ne date pas d'aujourd'hui (...). Je ne serai pas ministre dans le nouveau gouvernement. »

Michel Pharaon, ministre du Tourisme : « L'entente interchrétienne est fondamentale. »

Alice Chaptini, ministre des Affaires sociales : « La volonté nationale, le courage, les initiatives et les sacrifices de certains leaders sages ont fini par vaincre. (....) Nous souhaitons plein succès au président dans sa nouvelle mission et nous espérons qu'il redynamisera l'État et représentera tous les Libanais parce que la présidence de la République est fédératrice et juste. Baabda n'est pas Rabieh. »

Élias Bou Saab, ministre de l'Éducation : « Nos rapports avec le président de la Chambre, Nabih Berry, n'ont pas besoin de rabibochage. Ils sont plus que satisfaisants. La population s'attend à ce que le nouveau régime règle les problèmes chroniques. Que personne ne croit que ce régime terminera son mandat sans trouver des solutions au problème des déchets, à la crise économique ou au dossier de l'échelle des salaires dans le secteur public ou encore à celui des enseignants contractuels. »

Gebran Bassil, ministre des Affaires étrangères, sur son compte Twitter : « C'est le jour de la résurrection. »

Ibrahim Kanaan, député CPL : « Nous avons effectué une percée aujourd'hui. Notre objectif est de rassembler tout le monde autour de l'État et des intérêts des Libanais. »

Chamel Roukoz, ancien chef des forces spéciales de l'armée : « L'élection de Michel Aoun à la tête de la République est une victoire pour tout le peuple libanais. Le plus important est que c'est le peuple qui a gagné. »

Hady Hobeiche, député du courant du Futur : « Après l'élection de Michel Aoun, Saad Hariri va être désigné pour former le nouveau gouvernement. »

Yassine Jaber : « Il est temps de resserrer nos rangs, de former un gouvernement dans les délais les plus brefs et d'élire une nouvelle Assemblée nationale. Michel Aoun est le président de tous les Libanais. »

Michel Moawad, chef du Mouvement de l'indépendance : « Le Liban a enfin un président de la République. (...) J'espère que le général Aoun jettera les bases nécessaires pour la mise en place d'un partenariat authentique et équilibré au sein du pouvoir, conformément à l'accord de Taëf. Il est nécessaire de renoncer aux alignements politiques actuels et de se ranger au côté du chef de l'État afin de consolider la présidence de la République et d'assurer un démarrage en force du nouveau régime. »

Amal Abou Zeid, député CPL : « L'élection de Michel Aoun va permettre d'ouvrir une nouvelle page entre les composantes du pays. (...) Je ne pense pas que la formation d'un gouvernement sera difficile, d'autant que tout le monde sait à quel point la situation est délicate. »

Nabil Nicolas, député CPL : « Nous espérons que ce nuage d'été entre Nabih Berry et nous passera. Michel Aoun sera le père de tous. »

Nidal Tohmé, député du courant du Futur : « Le discours d'investiture du président Michel Aoun montre qu'il est parfaitement conscient de l'importance des responsabilités qui lui sont confiées et de la difficulté de la période qui commence. (...) La population place ses espoirs en lui et mise sur sa capacité à formuler de nouvelles équations qui briseraient les positions tranchées et qui rétabliraient la confiance dans les institutions. »

Nehmat Frem, président de la Fondation maronite dans le monde : « (...) Nous avons perdu dans le passé de nombreuses occasions. Espérons que nous ne raterons pas aujourd'hui l'occasion qui se présente à nous pour édifier un Liban renouvelé, meilleur et productif. La Fondation maronite dans le monde, qui voit dans l'élection du président Michel Aoun un prélude à une redynamisation des institutions, appelle les Libanais à œuvrer ensemble pour suivre de près une ère nouvelle et différente. »

Hassan Fadlallah, député du Hezbollah : « Nous sommes à l'aube d'une ère nouvelle. (...) Ce qui a pu être réalisé est le fruit de la loyauté, de la sincérité et de l'engagement en faveur d'une nouvelle école qui aura une influence sur notre avenir politique. (...) Il est nécessaire de former un gouvernement d'union nationale et d'élaborer une nouvelle loi électorale. (...) Notre relation avec le président de la Chambre est très profonde, mais certains essaient, en vain, de pêcher en eau trouble. »

Hani Kobeyssi, député du bloc Berry : « Nous prendrons position par rapport à n'importe quelle décision future. Nous assumerons notre rôle de manière démocratique et nous déterminerons dans les prochains jours notre position par rapport à la formation du gouvernement. »

Ali Khreiss, député du bloc Berry : « Il se peut que nous ne nommions pas le chef du courant du Futur, Saad Hariri, pour former le gouvernement. Nous déciderons en temps voulu. Il ne s'agit pas d'une question de portefeuilles. Nous attendons de voir la méthode qui sera employée avec nous. »

Michel Sleiman, ancien président, sur sa page Facebook : « Sans l'armée, notre État aurait cessé d'exister et nous n'aurions pas pu élire un président après une si longue attente. »
Fouad Siniora, chef du bloc parlementaire du Futur : « Nous avons désormais un président et nous coopérerons avec lui. »
Sleiman Frangié, chef des Marada et candidat à la présidentielle : « L'élection de Michel Aoun à la tête de l'État constitue une victoire pour la ligne politique qu'il représente. Personne ne m'a demandé de déposer un bulletin blanc dans l'urne. J'ai pris cette décision pour ne pas embarrasser mes alliés et pour éviter qu'on ne se venge d'eux. »
Walid Joumblatt, chef du PSP : « Cette journée (hier) est excellente. Nous sommes sortis du pétrin dans lequel nous étions plongés trois ans durant....
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