Rechercher
Rechercher

Économie

US : l’année semble finir mieux qu’elle n’a commencé

Les prochains jours seront importants pour les perspectives de l'économie US. Nous aurons des informations concernant le marché du travail (le 4), le climat des affaires (le 1er), la politique monétaire (réunion du FOMC le 2) et les élections pour le Congrès et la Maison-Blanche (le 8). Depuis le début 2016, les créations d'emplois se situent à 178 000 par mois. Elles ont fléchi en août et septembre, mais restent bien supérieures au « point mort » associé à une stabilité du taux de chômage (entre 60 et 110 000). Si la croissance de l'emploi reste robuste, le chômage pourra passer sous son niveau d'équilibre et pousser les salaires plus nettement à la hausse. Le climat des affaires était très bas en début d'année (ISM-manufacturier<50), il s'est repris mais est resté faible ensuite et donne des signes encourageants après l'été – ce que reflète aussi le rebond de la croissance du PIB au T3 (+2.9 % l'an après 1.4 % au T2). La Fed a indiqué clairement son intention de relever son taux directeur avant la fin 2016, mais cette 2e hausse de taux, après celle de décembre 2015, n'est pas privilégiée cette fois-ci. Cela prendrait le marché à contre-pied, ce qui n'a aucun intérêt. La proximité de l'élection présidentielle encourage aussi le statu quo. Les projections pour le collège électoral donnent en moyenne 306 grands électeurs à Hillary Clinton (la majorité est à 270) contre 179 à Donald Trump et 53 indécis. Les projections pour le Congrès sont plus ouvertes.

Cet article est réalisé par Fidus

Les prochains jours seront importants pour les perspectives de l'économie US. Nous aurons des informations concernant le marché du travail (le 4), le climat des affaires (le 1er), la politique monétaire (réunion du FOMC le 2) et les élections pour le Congrès et la Maison-Blanche (le 8). Depuis le début 2016, les créations d'emplois se situent à 178 000 par mois. Elles ont fléchi en août et septembre, mais restent bien supérieures au « point mort » associé à une stabilité du taux de chômage (entre 60 et 110 000). Si la croissance de l'emploi reste robuste, le chômage pourra passer sous son niveau d'équilibre et pousser les salaires plus nettement à la hausse. Le climat des affaires était très bas en début d'année (ISM-manufacturier<50), il s'est repris mais est resté faible ensuite et donne des signes...
commentaires (0) Commenter

Commentaires (0)

Retour en haut