L'opposition syrienne a exprimé son mécontentement de ne pas avoir été invitée à la réunion internationale samedi à Lausanne, en Suisse, alors que les raids et les combats se poursuivent sans relâche dans la ville d'Alep.
"Ne pas nous inviter à ce type de réunion ne fait que compliquer la situation et brouiller les cartes", a déclaré à l'AFP le vice-président de la Coalition de l'opposition syrienne Abdel Ahad Stefo.
Outre les États-Unis et la Russie, ont été conviés à la réunion de Lausanne des pays de la région, notamment du Golfe et l'Iran. Cette rencontre a pour but de mettre fin au bain de sang en Syrie mais Washington et Moscou se sont montrés sceptiques sur son issue.
Pour M. Stefo "le facteur aggravant depuis la réunion de Genève en 2012 c'est l'absence des Syriens et le monopole américain et russe. Ces pourparlers seront une perte de temps et auront pour résultat de verser encore plus le sang syrien". "Les principaux responsables de la situation actuelle sont les Américains et les Russes", a-t-il ajouté.
Le 30 juin 2012, à Genève, les grandes puissances s'étaient accordées sur les principes d'une transition politique en Syrie, où la révolte pacifique contre le régime du président Bachar el-Assad en 2011 s'est transformée en conflit armé.
A quelques heures de l'ouverture de la réunion de Lausanne, les quartiers est d'Alep, sous contrôle rebelle, étaient de nouveaux soumis à des raids intensifs, notamment ceux de Hanano, al-Mayssar et Inzarat, selon l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH).
En outre, selon la même source des combats avaient lieu entre rebelles et forces du régime à Cheikh Saïd, dans le Sud d'Alep, à Bahidine dans le Nord ainsi que dans la Vieille ville où se trouve la ligne de front.
Les raids de vendredi ont causé la mort de huit civils, selon l'OSDH.
"Ne pas nous inviter à ce type de réunion ne fait que compliquer la situation et brouiller les cartes", a déclaré à l'AFP le vice-président de la Coalition de l'opposition syrienne Abdel Ahad Stefo.
Outre les États-Unis et la Russie, ont été conviés à la réunion de Lausanne des pays de la région, notamment du Golfe et l'Iran. Cette rencontre a pour but de mettre fin au bain de sang en Syrie mais Washington et Moscou se sont montrés sceptiques sur son issue.
Pour M. Stefo "le facteur aggravant depuis la réunion de Genève en 2012 c'est l'absence des Syriens et le monopole américain et russe....


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