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Liban

Brèves politiques

Nadim Gemayel chez Mgr Audi.

Pharaon : L'élection d'un chef de l'État boostera le tourisme

Le ministre du Tourisme, Michel Pharaon, a estimé hier, dans une déclaration, que les grands projets touristiques « afflueront dès l'instant où un président de la République sera élu ».
M. Pharaon s'est félicité du développement du secteur de tourisme, « de l'ordre de 20 à 25 %, malgré l'actuel climat politique », estimant que le développement sera bien plus important lorsque le contexte politique sera apaisé.

Rifi contre un président qui « couvre » politiquement le Hezbollah

Le ministre démissionnaire de la Justice, Achraf Rifi, a affirmé hier qu'il rejetait « tout président qui assurerait une couverture au Hezbollah et au projet iranien », affirmant qu'il ne tolérerait pas un candidat qui « isolerait le Liban de son entourage arabe et menacerait des milliers de Libanais vivant dans le Golfe ».

N. Gemayel chez Audi : « Les chrétiens doivent choisir d'autres candidats »

Nadim Gemayel, député d'Achrafieh, a prôné hier « un changement de stratégie des chrétiens » concernant la présidentielle, les invitant à appuyer d'autres candidats plutôt que de continuer à soutenir le chef du bloc du Changement et de la Réforme, Michel Aoun.
À l'issue d'un entretien avec le métropolite de Beyrouth, Mgr Élias Audi, M. Gemayel a appelé les chrétiens à « présenter d'autres candidats qui seraient susceptibles d'être admis par toutes les parties », faisant valoir que « la vacance à la tête de l'État conduit à l'effondrement des institutions, de l'État et de la société dans leur ensemble ». M. Gemayel a mis l'accent dans ce cadre sur la nécessité de « trouver une solution radicale au vide présidentiel, appelant à élire un président au plus vite ».
Le député a enfin affirmé que « le Hezbollah n'a pas voulu et ne veut pas élire un chef de l'État », accusant également le président du Parlement, Nabih Berry, d'« être en partie responsable du blocage de l'élection ».

Khalil Hraoui contre « les intérêts personnels »

L'ancien ministre Khalil Hraoui a estimé hier que la vacance au niveau de la première magistrature pourrait être comblée « si les intérêts personnels ne sont pas pris en compte ».
« Nous sommes capables de franchir les obstacles provenant de l'extérieur si nous allons au-delà des ego et nous nous engageons à appliquer la Constitution et pratiquer la démocratie en nous rendant au Parlement », estime M. Hraoui dans un communiqué.
« Il est inadmissible que les ambitions de certains constituent la cause du blocage », ajoute-t-il.

Wehbé : La présidentielle n'est pas pour demain

Amine Wehbé, député de la Békaa-Ouest et membre du bloc du Futur, a estimé hier à La Voix du Liban 100,5 que le discours du secrétaire général du Hezbollah, Hassan Nasrallah, allait « vers davantage d'extrémisme, ce qui indique que l'élection d'un président de la République n'est pas imminente ».
« Nous soutenons toujours la candidature à la présidence du chef du courant des Marada, Sleiman Frangié », a ajouté M. Wehbé.

Naïm Hassan prône le dialogue

Le cheikh Akl druze, le cheikh Naïm Hassan, a insisté hier, dans une déclaration, après une rencontre avec de hauts gradés de la sécurité des ambassades, sur la nécessité de « ne pas entraîner le pays dans une spirale de confrontations et de conflits, mais de privilégier plutôt le dialogue, la communication et la convergence ». L'objectif étant de « parvenir à une entente, de trouver des solutions qui aboutiraient à l'élection présidentielle », qui redonneraient vie aux institutions, renforceraient la sécurité du pays et amélioreraient sa situation socioéconomique.

Pharaon : L'élection d'un chef de l'État boostera le tourisme
Le ministre du Tourisme, Michel Pharaon, a estimé hier, dans une déclaration, que les grands projets touristiques « afflueront dès l'instant où un président de la République sera élu ».M. Pharaon s'est félicité du développement du secteur de tourisme, « de l'ordre de 20 à 25 %, malgré l'actuel climat politique », estimant que le développement sera bien plus important lorsque le contexte politique sera apaisé.
Rifi contre un président qui « couvre » politiquement le Hezbollah
Le ministre démissionnaire de la Justice, Achraf Rifi, a affirmé hier qu'il rejetait « tout président qui assurerait une couverture au Hezbollah et au projet iranien », affirmant qu'il ne tolérerait pas un candidat qui « isolerait le Liban de son entourage arabe...
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