Fatfat presse Kahwagi de s'attaquer à l'insécurité dans le jurd de Denniyé
Ahmad Fatfat, député du Futur, a mis au fait hier le commandant en chef de l'armée, Jean Kahwagi, du climat d'insécurité récurrent dans le jurd de Denniyé, proche du jurd du Hermel.
M. Fatfat a affirmé à l'issue de la réunion à Yarzé avoir informé le général Kahwagi « des agressions commises contre de paisibles citoyens, notamment des vols à main armée de voitures et d'argent », déplorant que « cette situation persiste sans qu'il soit procédé à l'arrestation des criminels », ce qui, a-t-il dit, « contribue à tendre le climat de manière inquiétante ».
Le député du Futur a indiqué que M. Kahwagi « a donné des instructions aux commandements militaires afin de mettre rapidement fin à cette situation anormale, avant qu'elle ne mène pas à une véritable discorde ».
Dans la journée, des habitants du jurd de Denniyé s'étaient plaints, dans un communiqué, d'« un phénomène dangereux qui se propage ces derniers temps, à savoir les vols à main armée, notamment des vols de voitures, et la fuite des malfaiteurs à bord de ces véhicules vers des régions avoisinantes ».
Règlement de comptes mortel à Aïn el-Héloué
Un Palestinien, Mohammad Qouta, a été retrouvé hier abattu dans le camp de réfugiés de Aïn el-Héloué, près de Saïda. La victime avait la tête criblée de trois balles, les mains ligotées et les yeux bandés. Les factions palestiniennes en charge de la sécurité du camp ont entamé des investigations pour identifier les criminels.
Des sources palestiniennes ont indiqué à l'agence al-Markaziya que le meurtre de Qouta serait une conséquence de l'arrestation par l'armée, en septembre dernier, de Imad Yassine (émir du groupe État islamique à Aïn el-Héloué). Selon ces sources, Qouta, un électricien résidant à l'extérieur du camp, a été attiré à l'intérieur de Aïn el-Héloué, sous prétexte de devoir effectuer des travaux électriques. « Bilal Badr, un des dirigeants (du groupuscule salafiste) Jund el-Cham, se tient derrière ce crime », estiment ces sources palestiniennes, affirmant que ce dernier « avait accusé Qouta d'avoir procuré aux services de renseignements de l'armée des informations ayant aidé à l'arrestation de Imad Yassine ». Selon ces mêmes sources, « c'est Bilal Badr lui-même qui a perpétré le meurtre et jeté le corps dans un quartier du camp, afin de provoquer une discorde entre le mouvement Fateh et les islamistes radicaux ».
Les sources ont enfin affirmé que Qouta était un partisan du cheikh Ahmad el-Assir, et qu'après avoir été appréhendé dans le cadre des événements de Abra (juin 2013), il a été relâché, faute de preuves de son implication dans ces événements.
Attentat de Ksara : 18 mandats d'arrêt, dont 5 par contumace
Le juge d'instruction auprès du tribunal militaire, Fady Sawan, a poursuivi hier son enquête dans l'affaire de l'attentat à la bombe perpétré le 31 août dernier dans la région de Ksara (Zahlé).
Plusieurs témoins ont été entendus dans ce cadre, et 18 individus ont fait l'objet de mandats d'arrêt, dont 5 par contumace.
Actes d'accusation pour appartenance à l'EI
Abdel Karim Hassan Atrache a fait hier l'objet d'un acte d'accusation émis par le juge d'instruction militaire, Fady Sawan, pour appartenance à l'organisation État islamique. Atrache, qui est également suspecté d'avoir participé au meurtre du capitaine Pierre Bachaalani, tué en février dernier, lors d'une mission à Ersal, a été déféré auprès du tribunal militaire permanent.
Trois Syriens arrêtés à Hay el-Sellom
Une unité de la Sûreté générale a perquisitionné, hier soir, un appartement à Hay el-Sellom, dans la banlieue sud de Beyrouth, appréhendant trois Syriens suspectés d'appartenir à une organisation terroriste.
La descente a eu lieu sur base d'informations rapportées par des individus qui avaient été arrêtés par la Sûreté générale.
Ahmad Fatfat, député du Futur, a mis au fait hier le commandant en chef de l'armée, Jean Kahwagi, du climat d'insécurité récurrent dans le jurd de Denniyé, proche du jurd du Hermel.M. Fatfat a affirmé à l'issue de la réunion à Yarzé avoir informé le général Kahwagi « des agressions commises contre de paisibles citoyens, notamment des vols à main armée de voitures et d'argent », déplorant que « cette situation persiste sans qu'il soit procédé à l'arrestation des criminels », ce qui, a-t-il dit, « contribue à tendre le climat de manière inquiétante ».Le député du Futur a indiqué que M. Kahwagi « a donné des instructions aux commandements militaires afin de mettre rapidement fin à cette situation anormale, avant qu'elle...


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