Culture

Quelques chansons emblématiques...

OLJ
14/10/2016

- Blowin' in the wind (1962) : inspirée d'un air traditionnel chanté par les esclaves noirs et écrite en une dizaine de minutes, elle est popularisée par le trio Peter, Paul & Mary. En pleine guerre du Vietnam, la chanson au message pacifiste universel devient rapidement un hymne sur les campus américains puis au-delà.
- The times they are a-changin': hymne de la jeunesse écrit en 1963, la chanson est un vibrant résumé de l'humeur des années 60. Sur un ton biblique, Dylan appelle parents, hommes politiques, critiques et écrivains à embrasser le changement porté par la nouvelle génération.
- A hard rain's a-gonna fall : un des titres les plus emblématiques de la période folk et contestataire de Dylan, tiré de l'album The freewheelin' Bob Dylan (1963). La chanson de plus de sept minutes est une vision apocalyptique d'un monde dévasté par la guerre et le péril nucléaire.
- Mr Tambourine man : un des titres les plus célèbres de Dylan, publié sur son album du passage au rock électrique, Bringing it all back home (1965). La chanson évoque le désespoir d'un homme qui a tout perdu, sa solitude et sa seule source d'espoir : la musique.
- Like a rolling stone : apparaissant sur l'album Highway 61 revisited (1965), la chanson est écrite par un Dylan en plein doute, marqué par l'accueil tiède que réserve le public à son passage du folk au rock électrique. Tiré d'un poème de plus de dix pages, le titre exprime le ressentiment et l'ardent désir de revanche d'une jeune fille qui tombe soudainement de son piédestal. Les derniers vers, « when you got nothing/you got nothing to lose » (« quand on n'a rien/on n'a rien à perdre » ) sont entrés dans l'histoire du rock.
- Visions of Johanna : figurant sur Blonde on Blonde (1966), cette chanson est considérée comme un des chefs-d'œuvre de Dylan en termes d'écriture. En cinq longs couplets construits comme autant de séquences aux détails richement évocateurs, Dylan décrit sa nuit avec la sensuelle Louise et son obsession parallèle pour l'inatteignable Johanna.
- Just like a woman : également tirée de l'album Blonde on Blonde, c'est une des ballades les plus pop de Dylan et une amère chanson de rupture. Superficialité, bassesse, hypocrisie... Just like a woman est un portrait de femme particulièrement acide, voire misogyne selon certains. « Elle prend comme une femme/...Mais elle rompt comme une petite fille », grince l'auteur-compositeur.
Bénédicte REY/AFP

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