La Nouvelle-Zélande, un des dix membres non permanents du Conseil de sécurité de l'Onu, a présenté mercredi un projet de résolution demandant l'arrêt des bombardements sur la ville syrienne martyre d'Alep.
Cette nouvelle proposition suit l'échec devant le Conseil de l'adoption de deux résolutions sur un cessez-le-feu en Syrie, dont l'une a été bloquée par un veto de la Russie, alliée de Damas, lors d'une réunion tendue ce week-end.
Le texte néo-zélandais consulté par l'AFP demande "un arrêt immédiat et complet de toutes les attaques qui pourraient résulter en la mort ou la blessure de civils, ou qui pourraient détruire des possessions civiles en Syrie, en particulier celles menées par la voie des airs à Alep".
Il n'est pas encore possible de savoir si ce texte sera soumis au vote du Conseil de sécurité.
Les membre du Conseil devaient de nouveau discuter de la crise en Syrie à l'occasion d'une rencontre avec le secrétaire général Ban Ki-moon jeudi, avant une nouvelle réunion du Conseil de sécurité lundi.
Malgré leurs échecs pour mettre fin à la guerre en Syrie, les Etats-Unis et la Russie se retrouvent ce week-end en Europe, avec des puissances arabes et européennes, pour tenter d'arracher un énième cessez-le-feu.
"Nous estimons que le Conseil a la responsabilité de se pencher sur ce qui est le plus gros sujet à son agenda", a déclaré l'ambassadeur néo-zélandais Gerard van Bohemen. "Avec le niveau de tueries et de destructions en ce moment, abandonner nous semble inacceptable".
Le Canada essaie de son côté de pousser l'Assemblée générale de l'Onu à agir. Celle-ci doit tenir une réunion spéciale sur la Syrie la semaine prochaine et elle pourrait prendre des mesures, ciblant par exemple le droit de vote de la Syrie aux Nations unies.
Depuis mars 2011, ce terrible conflit syrien s'est complexifié et internationalisé, provoquant la mort de plus de 300.000 personnes, la fuite de millions d'autres et la pire tragédie humanitaire depuis la Seconde guerre mondiale.
Cette nouvelle proposition suit l'échec devant le Conseil de l'adoption de deux résolutions sur un cessez-le-feu en Syrie, dont l'une a été bloquée par un veto de la Russie, alliée de Damas, lors d'une réunion tendue ce week-end.
Le texte néo-zélandais consulté par l'AFP demande "un arrêt immédiat et complet de toutes les attaques qui pourraient résulter en la mort ou la blessure de civils, ou qui pourraient détruire des possessions civiles en Syrie, en particulier celles menées par la voie des airs à Alep".
Il n'est pas encore possible de savoir si ce texte sera soumis au vote du Conseil de sécurité.
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