Le conseiller politique du président du Parlement libanais, Nabih Berry, et ministre des Finances, Ali Hassan Khalil, a estimé mardi que la crise que vit le Liban ne sera résolue que grâce à un accord global, pas au moyen d'accords bilatéraux.
"Nous vivons une grande crise. Elle ne se réglera pas avec des accords bilatéraux. La situation exige la mise en œuvre d'un accord large et national entre toutes les forces politiques sur les bases qu'elles ont elles-mêmes fixées sur la table du dialogue national", a déclaré M. Khalil lors d'une allocution prononcée à l'occasion de l'Achoura à Sarafand, au Liban-Sud.
Une polémique a opposé ces derniers jours le patriarche maronite Béchara Raï à Nabih Berry autour du package-deal proposé par ce dernier, prévoyant une élection présidentielle, la formation d'un nouveau gouvernement et l'adoption d'une nouvelle loi électorale. L’Eglise maronite ainsi que la majorité des forces politiques ont estimé que le futur chef de l’Etat ne devrait pas se retrouver lié par des conditions préalables.
"Nous vivons une grande crise. Elle ne se réglera pas avec des accords bilatéraux. La situation exige la mise en œuvre d'un accord large et national entre toutes les forces politiques sur les bases qu'elles ont elles-mêmes fixées sur la table du dialogue national", a déclaré M. Khalil lors d'une allocution prononcée à l'occasion de l'Achoura à Sarafand, au Liban-Sud.
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