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Nobel : le chef de la guérilla des Farc "félicite" le président Santos

Le chef des Farc, Timoleon Jimenez ou Timochenko, a "félicité" vendredi le président colombien pour son prix Nobel de la paix, soulignant le rôle des pays qui ont accompagné les négociations menées depuis près de quatre ans à La Havane.

"Je félicite le président Juan Manuel Santos, les pays garants, Cuba et la Norvège, et les (pays) accompagnants, le Venezuela et le Chili, sans lesquels la paix serait impossible", a-t-il écrit sur Twitter.
Dans un premier message de réaction posté deux heures auparavant sur le même réseau social, le chef des Farc s'était contenté d'affirmer que "le seul prix" que la guérilla souhaite obtenir était "celui de la paix avec la justice sociale".

De son côté, le numéro deux des Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc) Ivan Marquez, chef de l'équipe de négociateurs de la rébellion à Cuba, a souhaité "que le prix Nobel de la paix insuffle au président Santos la force de donner vie à l'accord (de paix) final et dignité à tous les Colombiens", dans un message également publié sur Twitter.

Ivan Marquez et Rodrigo Londoño, plus connu sous ses noms de guerre Timoleon Jimenez ou Timochenko, étaient retournés dans la capitale cubaine après la signature d'un accord de paix historique avec le président Santos, le 26 septembre à Carthagène.

Cet accord avait ensuite été rejeté, à la surprise générale, lors d'un référendum organisé dimanche, plongeant dans l'incertitude le processus de paix.

Au fil des décennies, le complexe conflit armé colombien a impliqué les Farc, issues en 1964 d'une insurrection paysanne, mais aussi d'autres guérillas d'extrême gauche, des milices paramilitaires d'extrême droite et les forces armées. Il a fait plus de 260.000 morts, 45.000 disparus et 6,9 millions de déplacés par la violence.

Le chef des Farc, Timoleon Jimenez ou Timochenko, a "félicité" vendredi le président colombien pour son prix Nobel de la paix, soulignant le rôle des pays qui ont accompagné les négociations menées depuis près de quatre ans à La Havane.
"Je félicite le président Juan Manuel Santos, les pays garants, Cuba et la Norvège, et les (pays) accompagnants, le Venezuela et le Chili, sans lesquels la paix serait impossible", a-t-il écrit sur Twitter.Dans un premier message de réaction posté deux heures auparavant sur le même réseau social, le chef des Farc s'était contenté d'affirmer que "le seul prix" que la guérilla souhaite obtenir était "celui de la paix avec la justice sociale".
De son côté, le numéro deux des Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc) Ivan Marquez, chef de l'équipe de négociateurs de la...