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Liban

Ils ont dit...

*Anouar el-Khalil, député du bloc Amal, dans une déclaration : « Nous savons que Sa Béatitude, Mgr Béchara Raï, est un homme de vision. C'est parce que nous le savons que nous avons été surpris par sa position politique accusant le président de la Chambre Nabih Berry de ne pas respecter la Constitution et le pacte. Le patriarche Raï sait plus que quiconque quel est l'attachement du président Berry à la Constitution et au pacte. Il sait combien le président Berry refuse toute tentative de porter atteinte à la Constitution et au principe de la conformité au pacte, dans la mesure où il croit en l'unité et l'entente nationales et veille au vivre-ensemble. Accuser le président Berry est contraire à la vérité et à la réalité et fait mine d'éluder que ce que le président Berry pose comme problématiques est en fait à l'étude à la table de dialogue (...) pour trouver une solution au blocage et à la déliquescence de l'État. Il est déplorable que l'une des parties ait pris l'initiative de torpiller cette dernière, ce qui a conduit à rater une opportunité précieuse pour les Libanais, qui aurait pu être une amorce vers des solutions, notamment pour l'élection d'un nouveau président de la République. Le fait que les Libanais restent pendus aux ententes et aux diktats des États étrangers ne nous fait-il pas du tort, alors que le président Berry les appelle à trouver une plate-forme libanaise solide pour élire un président capable de gouverner par le biais des institutions et des prérogatives constitutionnelles ? Retrouvons-nous de nouveau dans le cadre de la Constitution libanaise et de la table de dialogue pour mettre en place une série d'ententes libanaises à même de protéger le Liban et de consolider son unité, sa sécurité et son économie, avant qu'il ne soit trop tard. C'est à la table de dialogue, et avec l'unanimité de toutes les parties au dialogue, qu'il reviendra de décider de l'essence de ces ententes. Ce que nous avons entendu aujourd'hui du patriarche Raï, nous ne l'avons pas entendu lorsque les Libanais ont été à Doha et ont conclu une série d'accords qui ont conduit le président Michel Sleiman à la présidence. Ces ententes seront, sans aucun doute, contraignantes pour tout le monde sans exception et certainement pas anticonstitutionnelles et non conformes au pacte national. »


*Mohammad Hajjar, député du bloc du Futur, à Radio Liban Libre : « L'Iran bloque la présidentielle et souhaite maintenir cette carte entre ses mains pour en faire usage dans le cadre des marchés régionaux. Pour elle, l'heure n'est pas venue de libérer cette échéance et le Hezbollah est un instrument de cette politique iranienne. Il garantit le succès du projet iranien dans la région arabe (...). Le président Nabih Berry n'est pas convaincu de la candidature de Michel Aoun et le député Walid Joumblatt est convaincu que le Hezbollah ne veut pas d'un président à l'heure actuelle. Sinon, un président serait élu immédiatement. Le Hezbollah cherche constamment des prétextes pour justifier son blocage de la présidentielle. (...) Le soutien à la candidature du général Aoun est l'une des options qui sont sur table. Ce n'est pas la seule. »


* Ammar Houri, député du bloc du Futur, à La Voix du Liban 100.3-100.5 : « Le général Michel Aoun a tenté hier de rafistoler son image avec le courant du Futur. Mais elle a sans doute besoin de beaucoup de travail encore. Ses positions étaient souples, ce qui est normal pour tout candidat qui tente de faire sa promotion. Jusqu'à présent, le président Saad Hariri est toujours dans la phase des concertations. Il n'a pas changé de position et soutient la candidature du chef des Marada, le député Sleiman Frangié. Il n'a pas changé de position, mais il est ouvert à toutes les options. (...) La libération de l'échéance est entre les mains du Hezbollah qui ne veut pas d'un candidat, même pas le général Aoun. »


*Ahmad Fatfat, député du bloc du Futur, à la LBCI : « Les positions prises hier par le général Aoun ne m'ont pas rassuré, personnellement. Je ne peux pas me fonder sur une seule intervention du général Aoun à la OTV. Il faut qu'il y ait toute une dynamique. (...) Il mène actuellement une offensive de charme pour être élu président. Mais il faudra plus que des assurances verbales pour ramener une confiance perdue de longue date, en raison de certaines pratiques et du comportement politique tendu et extrémiste du chef de la diplomatie, Gebran Bassil, qui est chef du Courant patriotique libre. L'expérience Aoun n'est guère rassurante (...). Qu'est-ce qui garantira qu'il ne changera pas après son élection, comme du temps du mandat Lahoud ? Sleiman Frangié reste le candidat du Futur, en attendant qu'un communiqué affirme le contraire. »

*Anouar el-Khalil, député du bloc Amal, dans une déclaration : « Nous savons que Sa Béatitude, Mgr Béchara Raï, est un homme de vision. C'est parce que nous le savons que nous avons été surpris par sa position politique accusant le président de la Chambre Nabih Berry de ne pas respecter la Constitution et le pacte. Le patriarche Raï sait plus que quiconque quel est l'attachement du président Berry à la Constitution et au pacte. Il sait combien le président Berry refuse toute tentative de porter atteinte à la Constitution et au principe de la conformité au pacte, dans la mesure où il croit en l'unité et l'entente nationales et veille au vivre-ensemble. Accuser le président Berry est contraire à la vérité et à la réalité et fait mine d'éluder que ce que le président Berry pose comme problématiques est en fait...
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