Le patriarche maronite Béchara Raï a reçu lundi le ministre des Télécoms, Boutros Harb. A l'issue de l'entretien, M. Harb a affirmé que des efforts seront entrepris afin de sortir le pays de la crise.
"Nous devons convaincre la partie qui boycotte les institutions constitutionnelles d'arrêter de le faire", a déclaré M. Harb. Citant à titre d'exemple la crise que traversent les producteurs de pommes qui n'arrivent pas à écouler leur marchandise, M. Harb a affirmé que "le Conseil des ministres doit se réunir et prendre la bonne décision pour résoudre cette crise". "Nous allons unir nos efforts pour trouver des solutions aux crises que nous traversons", a poursuivi le ministre.
Concernant le président de la République, M. Harb a indiqué que ce dernier "ne doit pas renoncer à ses prérogatives". "Il ne peut pas être celui qui exécute des décisions que d'autres auraient prises, mais il doit par sa sagesse gérer les affaires du pays en tenant compte des équilibres politiques ". "On ne peut pas imposer des conditions préliminaires au chef de l’État et lui ôter ses prérogatives", a encore dit M. Harb.
Le fondateur du CPL, Michel Aoun, est candidat à la présidentielle. Il est soutenu par le Hezbollah et les Forces libanaises. Le chef des Marada, Sleiman Frangié, est lui aussi en lice, et bénéficie du soutien, entre autres, du chef du Courant du Futur, Saad Hariri. MM. Aoun et Frangié sont tous deux membres de la coalition du 8 Mars, qui gravite autour du Hezbollah.
Depuis son retour samedi dernier au Liban, Saad Hariri s'est entretenu avec les principaux dirigeants libanais au sujet de la présidentielle, dans une dynamique qui a ravivé cette question, au point mort depuis plusieurs mois. Il s'agit de savoir si M. Hariri est désormais prêt à soutenir M. Aoun à la présidentielle, la magistrature suprême étant vacante depuis le 25 mai 2014.
"Nous devons convaincre la partie qui boycotte les institutions constitutionnelles d'arrêter de le faire", a déclaré M. Harb. Citant à titre d'exemple la crise que traversent les producteurs de pommes qui n'arrivent pas à écouler leur marchandise, M. Harb a affirmé que "le Conseil des ministres doit se réunir et prendre la bonne décision pour résoudre cette crise". "Nous allons unir nos efforts pour trouver des solutions aux crises que nous traversons", a poursuivi le ministre.
Concernant le président de la République, M. Harb a indiqué que ce dernier "ne doit pas renoncer à ses prérogatives". "Il ne peut pas être...


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