L'Iran a condamné vendredi les récentes frappes meurtrières au Yémen de la coalition militaire arabe, conduite par l'Arabie saoudite, contre la ville de Hodeida, aux mains des rebelles houthis.
La coalition arabe est intervenue au Yémen en mars 2015 pour soutenir les forces du président Abd Rabbo Mansour Hadi alors que les rebelles houthis sont accusés de liens avec l'Iran.
Originaires du nord du Yémen, les houthis ont pris le contrôle de plusieurs régions du pays dont la capitale Sanaa depuis 2014.
"L'indifférence de la communauté internationale et la poursuite de la vente de toutes sortes d'armes à l'Arabie saoudite ont encouragé ce régime dans ses attaques contre le peuple yéménite (...) sans défense", a déclaré le porte-parole des Affaires étrangères, Bahram Ghasemi, cité par le site de la télévision publique Irib.
Le royaume saoudien "continue ses violations sans fin" et "le silence éloquent de certains pays occidentaux sur le massacre d'innocents va leur attirer sans nulle doute plus de haine à travers le monde et fait d'eux un partenaire dans les crimes (...) de ce régime", a-t-il ajouté, selon.
Un responsable gouvernemental yéménite avait fait état jeudi de la mort d'au moins 20 civils dans des frappes de la coalition la veille sur le port de Hodeida (ouest), affirmant qu'il pourrait s'agir d'une "erreur".
Le général Ahmed Assiri, porte-parole de la coalition arabe, avait indiqué pour sa part que les frappes avaient visé des "chefs houthis". Il a assuré que les allégations de frappes contre des civils seraient vérifiées et que, si elles étaient avérées, la coalition ouvrirait une enquête.
Depuis le début de son intervention au Yémen en mars 2015, la coalition a été régulièrement accusée de "bavures" par des organisations de défense des droits de l'Homme.
Le conflit au Yémen a fait plus de 6.600 morts, dont environ la moitié de civils, selon les Nations unies.
La coalition arabe est intervenue au Yémen en mars 2015 pour soutenir les forces du président Abd Rabbo Mansour Hadi alors que les rebelles houthis sont accusés de liens avec l'Iran.
Originaires du nord du Yémen, les houthis ont pris le contrôle de plusieurs régions du pays dont la capitale Sanaa depuis 2014.
"L'indifférence de la communauté internationale et la poursuite de la vente de toutes sortes d'armes à l'Arabie saoudite ont encouragé ce régime dans ses attaques contre le peuple yéménite (...) sans défense", a déclaré le porte-parole des Affaires étrangères, Bahram Ghasemi, cité par le site de la télévision...


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