Un tribunal pakistanais qui juge l'ancien président Pervez Musharraf pour l'assaut meurtrier donné par son armée contre des islamistes retranchés dans la Mosquée Rouge d'Islamabad, en 2007, a ordonné samedi la confiscation de ses biens.
M. Musharraf qui a quitté le Pakistan en mars pour Dubai, où il redevrait des soins médicaux, est dans le collimateur de la justice pour quatre affaires remontant à 2007, dont son rôle présumé dans l'assassinat de sa rivale Benazir Bhutto et l'imposition de l'état d'urgence, pour laquelle il est accusé de "haute trahison".
L'imam radical Abdul Rashid Ghazi faisait partie de la centaine de personnes tuées le 10 juillet 2007 lors de l'assaut de la Mosquée Rouge d'Islamabad, alors un vivier d'islamistes demandant l'instauration de la charia (loi islamique) et la chute du gouvernement militaire de M. Musharraf.
"La Cour... a donné l'ordre aujourd'hui de confisquer ses biens", a déclaré à l'AFP un avocat de la Mosquée Rouge, Tariq Asad. "Notre prochaine étape sera de faire pression sur le Ministère de l'Intérieur pour rapatrier Musharraf afin qu'il puisse comparaître pour répondre de tous les chefs d'inculpation" a-t-il ajouté.
En 1999, le général Musharraf a renversé le Premier ministre Nawaz Sharif lors d'un coup d'Etat sans effusion de sang. Il a démissionné en 2008 puis a vécu en exil. De retour au Pakistan en 2013 pour se présenter aux élections, il n'y a pas été autorisé et a dû depuis affronter une multitude de procédures judiciaires.
M. Musharraf qui a quitté le Pakistan en mars pour Dubai, où il redevrait des soins médicaux, est dans le collimateur de la justice pour quatre affaires remontant à 2007, dont son rôle présumé dans l'assassinat de sa rivale Benazir Bhutto et l'imposition de l'état d'urgence, pour laquelle il est accusé de "haute trahison".
L'imam radical Abdul Rashid Ghazi faisait partie de la centaine de personnes tuées le 10 juillet 2007 lors de l'assaut de la Mosquée Rouge d'Islamabad, alors un vivier d'islamistes demandant l'instauration de la charia (loi islamique) et la chute du gouvernement...


Poutine estime que le conflit en Iran a détourné l'attention de Washington de l'Ukraine