L'Union européenne a officiellement prolongé jeudi de six mois, jusqu'au 15 mars 2017, ses sanctions s'appliquant à près de 200 personnes ou organisations, russes et ukrainiennes, accusées de menacer l'intégrité territoriale de l'Ukraine.
"Ces sanctions consistent en un gel des avoirs et une interdiction de pénétrer sur le territoire de l'UE frappant 146 personnes et 37 entités" (entreprises ou groupes politiques), a précisé dans un communiqué le Conseil de l'UE, qui représente les 28 Etats membres.
Elles avaient été introduites en mars 2014.
L'annexion de la Crimée par la Russie en mars 2014 a été suivie par un conflit dans l'Est de l'Ukraine avec des séparatistes prorusses appuyés, assurent Kiev et les Occidentaux, par l'armée russe, qui a déjà fait plus de 9.500 morts en deux ans.
Ces sanctions dites "individuelles", qui ont été prolongées de six mois, s'inscrivent dans une série de mesures punitives décrétées par l'UE il y a deux ans, parallèlement à de lourdes sanctions économiques visant les secteurs bancaire, du pétrole ou de la défense russes.
Les 28 ont adopté jeudi par procédure écrite une décision qui avait été validée au niveau des ambassadeurs à Bruxelles le 7 septembre.
"Ces sanctions consistent en un gel des avoirs et une interdiction de pénétrer sur le territoire de l'UE frappant 146 personnes et 37 entités" (entreprises ou groupes politiques), a précisé dans un communiqué le Conseil de l'UE, qui représente les 28 Etats membres.Elles avaient été introduites en mars 2014.
L'annexion de la Crimée par la Russie en mars 2014 a été suivie par un conflit dans l'Est de l'Ukraine avec des séparatistes prorusses appuyés, assurent Kiev et les Occidentaux, par l'armée russe, qui a déjà fait plus de 9.500 morts en deux ans.
Ces sanctions dites...


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