Un mineur de quinze ans a été arrêté à Paris pour être interrogé sur un éventuel projet d'attentat, deux jours après le démantèlemement d'un commando de femmes qui projetaient une nouvelle attaque jihadiste, a-t-on appris dimanche de sources proches de l'enquête.
L'adolescent arrêté samedi est actuellement entendu par des policiers de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI), près de Paris. "On s'interroge sur un possible passage à l'acte en réponse aux appels à attaquer la France depuis la Syrie", selon une source.
Les enquêteurs s'intéressent particulièrement aux appels lancés par le jihadiste français du groupe Etat islamique (EI) Rachid Kassim, qui depuis la zone irako-syrienne et via internet exhorte régulièrement à frapper la France.
Selon une source proche de l'enquête, il avait été en contact via la messagerie cryptée Telegram avec l'une des femmes du "commando" démantelé cette semaine et qui, selon les autorités, s'apprêtait à commettre un nouvel attentat.
Le procureur de Paris François Molins a estimé que ces femmes étaient "téléguidées depuis la Syrie" par des jihadistes de l'EI.
La découverte, il y a une semaine en plein Paris, d'une voiture piégée a ravivé les craintes en France, éprouvée depuis deux ans par une série d'attaques sanglantes qui ont fait près de 240 morts.
Cette découverte a été suivie de plusieurs interpellations et du démantèlement du "commando" féminin. Pour l'instant, une seule femme, dont les empreintes ont été retrouvées dans le véhicule, a été inculpée.
L'adolescent arrêté samedi est actuellement entendu par des policiers de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI), près de Paris. "On s'interroge sur un possible passage à l'acte en réponse aux appels à attaquer la France depuis la Syrie", selon une source.
Les enquêteurs s'intéressent particulièrement aux appels lancés par le jihadiste français du groupe Etat islamique (EI) Rachid Kassim, qui depuis la zone irako-syrienne et via internet exhorte régulièrement à frapper la France.Selon une source proche de l'enquête, il avait été...


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