Campus

La LAU, hub culturel à New York

États-Unis

Depuis la création de son bureau à Manhattan, la Lebanese American University (LAU) joue dans la cour des grands. Sur le plan culturel et académique, son centre niché au cœur de la Big Apple a fait ses preuves. Lina Beydoun, directrice exécutive de ce centre, revient sur les cours proposés mais également sur ses spécificités.

09/09/2016

Pas un moment de répit. Des idées, des rêves et une vision. Celle d'une université libanaise qui a réussi à s'implanter aux États-Unis. Lina Beydoun y met tout son cœur et cela réussit. Certes, le long chemin n'est pas encore fini et beaucoup de travail reste à faire. Mais la directrice a la foi. De belles années s'annoncent donc pour le bureau new-yorkais de la Lebanese American University (LAU).
Pour la LAU de New York, tout a commencé avec une idée: établir un pont entre l'Est et l'Ouest, et promouvoir activement le dialogue interculturel. Trois ans après l'ouverture de ce centre, celui-ci est devenu le lieu où se réunissent régulièrement des experts dans les domaines de la culture, de la politique, du social ou encore de l'économie. Outre tous les événements organisés régulièrement et auxquels le public répond présent, le centre a gagné la confiance des chercheurs du monde entier, des universitaires, des banquiers et des diplomates. Dans l'univers culturel et social, le centre a clairement fait ses preuves.
Qu'en est-il de l'univers éducationnel ? Lina Beydoun livre un aperçu des cours proposés aux étudiants de la LAU. « Ils sont liés aux disciplines dans lesquelles la LAU excelle : les écoles des arts et des sciences, l'architecture, le design et les affaires. Nos cours abordent le marketing, les finances institutionnelles, l'architecture ou encore
l'urbanisme.»

Apprendre tout en découvrant New York
Au cours de leur séjour new-yorkais, «les étudiants venant du Liban ont la chance de visiter aussi des endroits tels que l'Onu, Wall Street, le musée Guggenheim et Ellis Island. Ils rencontrent des Américains mais aussi des membres de la communauté libano-américaine», ajoute Lina Beydoun. Des étudiants qui, en outre, peuvent goûter à l'expérience de la vie new-yorkaise, participer à des conférences et avoir accès aux panélistes invités.
Malheureusement, récemment, les étudiants libanais n'ont pas pu obtenir les visas nécessaires pour se rendre aux États-Unis et étudier au centre de la LAU. «Des règles d'immigration plus strictes ont été imposées par le département d'État américain. Mais nous restons positifs. Les choses peuvent encore changer.»
Mais Lina Beydoun et le président de la LAU, le Dr Joseph Jabbra, n'ont pas dit leur dernier mot. « Ce centre a un gros potentiel », note la directrice du bureau à New York. Actuellement, Mme Beydoun et le président réfléchissent aux moyens juridiques et aux démarches nécessaires pour aider les étudiants à obtenir les visas plus facilement.
Les responsables de LAU New York continuent, en outre, de penser l'avenir. Le centre devrait, à terme, proposer un éventail plus large de cours et s'ouvrir aux autres étudiants de la région, du Liban et des États-Unis. Elle devrait également offrir une formation continue pour les professionnels. «Il ne faut pas oublier que le centre créé tout récemment en est à un niveau expérimental. Il se forme et forge son identité», souligne Lina Beydoun.

Pour plus d'informations sur le centre et les cours, se rendre sur le site suivant :
http://nyac.lau.edu.lb.
Les informations sur les frais de scolarité sont disponibles à l'adresse suivante :
http://www.lau.edu.lb/fees/2016-2017.

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