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Italie: démantèlement d'un réseau de faussaires de cartes bancaires

La police italienne a annoncé mercredi le démantèlement d'un réseau de faussaires de cartes bancaires, basé dans le nord de la Péninsule, et qui géraient également un circuit de prostitution.

Le groupe avait créé un système permettant de cloner les cartes bancaires émises par "des banques des îles Caïman, de Chine, de Panama, du Japon, de Suisse, des Pays-Bas, de Royaume Uni, de France, du Pérou et des Etats-Unis", selon un communiqué de la police.
Les revenus de cette activité permettaient de rémunérer, entre autres, les commerçants complaisants, situés dans le nord de l'Italie.

Le groupe réussissait à cloner les cartes grâce à la technique du "skimming", consistant à poser un engin électronique sur un terminal de paiement électronique ou sur un distributeur de billets automatique de manière à récupérer les données de la carte bancaire.

Dans le cadre de cette enquête, le tribunal de Monza (nord) a émis 12 mandats d'arrêt à l'encontre de citoyens roumains, selon la même source, tandis qu'Europol a précisé dans un communiqué publié à La Haye qu'un total de 14 personnes ont été arrêtées, dont 7 en Italie et en Roumanie.

Europol estime les dommages causés par ce groupe à "plusieurs centaines de milliers d'euros".
Selon la police italienne, le chef du groupe "avait de fortes racines dans le milieu de la criminalité organisée de son pays d'origine" et il était souvent appelé "le parrain".

Le groupe avait en outre mis sur pied un circuit de prostitution, ayant fait venir de jeunes femmes roumaines en Italie.
Sept d'entre elles ont été identifiées et elles rapportaient "en moyenne environ 700 euros par jour au groupe criminel", selon la police italienne.

La police italienne a annoncé mercredi le démantèlement d'un réseau de faussaires de cartes bancaires, basé dans le nord de la Péninsule, et qui géraient également un circuit de prostitution.
Le groupe avait créé un système permettant de cloner les cartes bancaires émises par "des banques des îles Caïman, de Chine, de Panama, du Japon, de Suisse, des Pays-Bas, de Royaume Uni, de France, du Pérou et des Etats-Unis", selon un communiqué de la police.Les revenus de cette activité permettaient de rémunérer, entre autres, les commerçants complaisants, situés dans le nord de l'Italie.
Le groupe réussissait à cloner les cartes grâce à la technique du "skimming", consistant à poser un engin électronique sur un terminal de paiement électronique ou sur un distributeur de billets automatique de manière à récupérer...