Le président de la fédération des syndicats du transport, Bassam Tleis, a demandé, lundi lors d'une manifestation des chauffeurs de taxis-service devant le centre de l'inspection mécanique à Hadath, que "les services de la mécanique retournent dans le giron de l'État".
"Nous demandons que les services de la mécanique retournent au secteur public, a-t-il déclaré. L'inspection mécanique a été créée par une loi et cette loi doit être appliquée. L'inspection mécanique est inutile si ses résultats ne se réalisent pas". M. Tleis a révélé qu'une "réunion exceptionnelle des syndicats du transport doit avoir lieu mercredi matin pour décider des prochaines mesures", brandissant la menace d'une grève générale.
Il a aussi demandé aux partis politiques de soutenir le secteur du transport et à mettre un frein à la corruption. "Notre manifestation aujourd'hui est un premier pas, nous allons poursuivre notre action", a-t-il assuré. Il a dans ce contexte appelé les Libanais à ne pas se rendre aux centres de l'inspection mécanique en attendant que le gouvernement trouve une solution.
Un peu plus tôt, lundi matin, les chauffeurs de taxis-service avaient brièvement coupé la route devant le centre de l'inspection mécanique à Tripoli, au Liban-Nord. A Zahlé, dans la Békaa, également, les chauffeurs de taxis-services ont manifesté devant le centre de l'inspection mécanique de la ville.
Le syndicat des conducteurs avait appelé la semaine dernière l'ensemble des usagers de voitures publiques et privées à manifester devant les centres de service mécanique dans toutes les régions du Liban.
Le syndicat proteste contre l'attribution à des sociétés privées du marché de la modernisation des quatre centres d'inspection mécanique des véhicules et la construction de dix autres. Il réclame le maintien de ces services dans le secteur public.
"Nous demandons que les services de la mécanique retournent au secteur public, a-t-il déclaré. L'inspection mécanique a été créée par une loi et cette loi doit être appliquée. L'inspection mécanique est inutile si ses résultats ne se réalisent pas". M. Tleis a révélé qu'une "réunion exceptionnelle des syndicats du transport doit avoir lieu mercredi matin pour décider des prochaines mesures", brandissant la menace d'une grève générale.
Il a aussi demandé aux partis politiques de soutenir le secteur du transport et à mettre un frein à la...

