Concernant l'article paru dans notre édition du 20 août, « Les centenaires de Beyrouth en mal d'amour », il importe à L'Orient-Le Jour de préciser que la SGBL n'a strictement rien à voir dans la décision de démolir le bâtiment du bien-fonds 1520 validée par le Conseil d'État. Cette construction n'appartient pas à la banque, qui est tout simplement un locataire, à l'instar des commerces installés au rez-de-chaussée. Il est donc normal que l'enseigne SGBL soit affichée. Il était impossible de demander à toutes les entreprises ou tous les établissements de décrocher leurs pancartes avant de photographier le bâtiment.
Concernant l'article paru dans notre édition du 20 août, « Les centenaires de Beyrouth en mal d'amour », il importe à L'Orient-Le Jour de préciser que la SGBL n'a strictement rien à voir dans la décision de démolir le bâtiment du bien-fonds 1520 validée par le Conseil d'État. Cette construction n'appartient pas à la banque, qui est tout simplement un locataire, à l'instar des commerces installés au rez-de-chaussée. Il est donc normal que l'enseigne SGBL soit affichée. Il était impossible de demander à toutes les entreprises ou tous les établissements de décrocher leurs pancartes avant de photographier le bâtiment.


L'Iran ripostera de façon « décisive » à toute attaque, avertit son négociateur en chef