M. Berry et le ministre indien des Affaires étrangères. Photo Ani
La famille Sadr dément les accusations de Bouchra Khalil
À la veille de la 38e commémoration de la disparition de l'imam Moussa Sadr en Libye, une polémique a opposé sa famille à Bouchra Khalil, ancienne avocate de Hannibal Kadhafi (fils de Mouammar Kadhafi), détenu au Liban depuis décembre 2015 dans le cadre de l'affaire Sadr.
Dans un entretien accordé au site Janoubiya, Mme Khalil a accusé la famille Sadr de « maintenir M. Kadhafi en détention pour s'en servir comme carte d'échange à l'avenir ». Elle a affirmé que « Hannibal Kadhafi n'a rien à voir avec l'affaire puisqu'il était âgé de deux ans au moment de la disparition de l'imam Sadr et (le président de la Chambre) Nabih Berry et (l'ancien député) Hassan Yaacoub (détenu puis libéré pour avoir trempé dans le kidnapping de Hannibal Kadhafi) sont conscients de cette réalité ».
Dans un communiqué publié hier, la famille Sadr a affirmé que les accusations de l'avocate sont « fausses », et appelé le pouvoir judiciaire, l'ordre des avocats de Beyrouth et toutes les personnes concernées à « mettre un terme aux atteintes de Mme Khalil à la cause de l'imam Sadr et de ses compagnons ».
Le ministre indien des AE chez Berry et Ibrahim
Le ministre indien des Affaires étrangères, Shiri M. Akbar, en visite à Beyrouth à la tête d'une délégation, s'est rendu hier à Aïn el-Tiné, où il s'est entretenu avec le président de la Chambre, Nabih Berry. La discussion a porté sur les relations bilatérales et les développements locaux.
M. Akbar a aussi évoqué la situation sécuritaire du Liban et les relations bilatérales avec le directeur général de la Sûreté générale, Abbas Ibrahim, en présence de l'ambassadrice d'Inde à Beyrouth, Anita Nayar. Le responsable indien s'est également entretenu hier avec le patriarche syriaque-orthodoxe Ephrem II.
Richards chez M. Machnouk
Le ministre de l'Environnement, Mohammad Machnouk, a reçu hier au siège du ministère l'ambassadrice des États-Unis à Beyrouth, Elizabeth Richards. La discussion a porté sur la situation politique du pays à l'ombre de la vacance présidentielle.
M. Machnouk a également exposé devant Mme Richards les activités menées par son ministère, ainsi que la mise en place d'une feuille de route du développement durable et le traitement de la pollution du Litani et du lac de Qaraoun. L'occasion pour le ministre de l'Environnement de discuter aussi avec la diplomate américaine de la contribution nationale à la lutte contre le changement climatique, ainsi que de l'impact environnemental de la crise des réfugiés syriens sur le Liban.
Gemayel salue les efforts de Berry
L'ancien président de la République Amine Gemayel a reçu hier à la Maison du Futur (Bickfaya) une délégation du mouvement Amal, qui lui a remis une invitation à la cérémonie que tient la formation à Tyr le 31 août, à l'occasion de la 38e commémoration de la disparition de l'imam Moussa Sadr. La discussion a porté sur la crise actuelle du pays, notamment la vacance présidentielle.
Selon un communiqué de son bureau de presse, M. Gemayel a salué le président de la Chambre Nabih Berry pour son action dans le dossier de la crise présidentielle. Il a également insisté sur le fait que la solution commence par l'élection d'un nouveau chef de l'État. Pour Amine Gemayel, cette élection est la clé permettant de remettre en marche toutes les institutions paralysées.
Hamadé : Nasrallah a dépassé la Constitution
Marwan Hamadé, député du Chouf, a estimé que le secrétaire général du Hezbollah, Hassan Nasrallah, a « outrepassé la Constitution, et cela est inacceptable et ne passera pas ».
« La proposition de sayyed Nasrallah concernant la présidence de la République et celle du Conseil des ministres (Michel Aoun président de la République contre Saad Hariri chef du gouvernement) n'est pas une initiative, et la réponse (négative) du courant du Futur est claire », a ajouté M. Hamadé.
Commentant la visite du ministre égyptien des Affaires étrangères, Sameh Chucri, effectuée mardi et mercredi, le député du Chouf a dit « ne pas s'attendre à de grands résultats de la part de l'Égypte dans le dossier de la présidentielle, l'influence égyptienne au niveau régional s'étant réduite ». Selon lui, « le diplomate a rencontré les présidents des partis et s'est informé de leurs points de vue connus à l'avance ».
Évoquant la rencontre entre le président français François Hollande et le pape François, et dans le cadre de laquelle ils auraient discuté le dossier libanais, Marwan Hamadé a estimé que « le souverain pontife jouit d'une influence au Liban et dans la région », tout en espérant que cette influence touche les pôles chrétiens et même musulmans.
Houri : Nous n'adopterons pas la candidature Aoun
Ammar Houri, député du courant du Futur, a déclaré hier que sa formation n'adoptera pas la candidature du député Michel Aoun à la présidence de la République, démentant par la même occasion les informations de presse selon lesquelles le bloc du Futur aurait procédé à un vote interne concernant l'adoption de la candidature Aoun. « M. Aoun n'a pas réussi à nous convaincre d'adopter sa candidature », a-t-il dit.
« Nous sommes aujourd'hui dans une phase de stagnation et nous sommes allés très loin dans les initiatives, et il faut que le camp adverse fasse de même », a souligné le député de Beyrouth dans une déclaration, avant de poursuivre : « Ceux qui boycottent les séances d'élection d'un chef de l'État sont responsables de la vacance présidentielle. »
Et Ammar Houri d'ajouter : « La solution de la crise actuelle devrait suivre l'enchaînement suivant : élire un chef de l'État, voter une nouvelle loi électorale, organiser des législatives et enfin redynamiser des institutions. » « Tous ceux qui refusent cette suite logique sont responsables de la vacance », a-t-il encore dit.
Concernant le débat autour de la loi électorale, M. Houri a fait savoir que si une nouvelle formule n'est pas votée avant la date du scrutin (mai 2017), ce dernier se tiendra conformément à la loi de 1960, actuellement en vigueur.
Tournée du directeur de l'Unrwa dans Aïn el-Héloué
Le directeur de l'Unrwa, agence des Nations unies pour l'aide aux réfugiés palestiniens, à Beyrouth, Mathias Schmale, a effectué hier une tournée dans un quartier du camp de réfugiés palestiniens de Aïn el-Héloué, à l'est de Saïda. Étaient présents le directeur de l'Unrwa pour Aïn el-Héloué, Abdel Nasser el-Saadi, et le directeur pour la région de Saïda, Ibrahim Khatib, ainsi que le coordinateur du dossier de restauration du camp, Rachid Ajoui.
Klimos reçoit une délégation de la Ligue maronite d'Australie
Le président de la Ligue maronite, Antoine Klimos, a reçu hier le responsable des relations internationales au sein de la Ligue maronite australienne, Joe Beaini, accompagné de la coordinatrice des relations internationales au sein de la ligue australienne, Jocelyne Charbel Badaoui. Ces derniers ont remis à M. Klimos une invitation en Australie de la part de son homologue en Australie, Bakhos Gergès.
La discussion a par ailleurs porté sur la collaboration entre les deux ligues, ainsi que sur l'élaboration d'une formule de coopération entre les deux organismes en vue de réunir les organismes maronites dans le monde et unifier leurs programmes.
De son côté, Antoine Klimos s'est dit prêt à soutenir la Ligue maronite en Australie, tout en se félicitant de la présence maronite importante en Australie.
À la veille de la 38e commémoration de la disparition de l'imam Moussa Sadr en Libye, une polémique a opposé sa famille à Bouchra Khalil, ancienne avocate de Hannibal Kadhafi (fils de Mouammar Kadhafi), détenu au Liban depuis décembre 2015 dans le cadre de l'affaire Sadr.Dans un entretien accordé au site Janoubiya, Mme Khalil a accusé la famille Sadr de « maintenir M. Kadhafi en détention pour s'en servir comme carte d'échange à l'avenir ». Elle a affirmé que « Hannibal Kadhafi n'a rien à voir avec l'affaire puisqu'il était âgé de deux ans au moment de la disparition de l'imam Sadr et (le président de la Chambre) Nabih Berry et (l'ancien député) Hassan Yaacoub (détenu puis libéré pour avoir trempé dans le kidnapping de Hannibal Kadhafi) sont...


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