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Dernières Infos - Liban

Présidentielle libanaise : L'Egypte est "inquiète", affirme son ministre des AE

Le chef de la diplomatie égyptienne, Sameh Chucri, en visite officielle au Liban, s'est entretenu mardi avec le Premier ministre libanais, Tammam Salam, le président du Parlement, Nabih Berry, et son homologue Gebran Bassil, leur exprimant l'inquiétude de son pays quant à la persistance de la vacance de la présidence de la République libanaise.

"L'Egypte soutient la stabilité du Liban afin qu'il puisse surmonter les obstacles sécuritaires et politiques", a déclaré M. Chucri à l'issue de son entretien avec M. Salam. "L'Egypte est toujours prête à renforcer ses liens bilatéraux avec le Liban et à œuvrer conjointement en vue de surmonter les difficultés", a-t-il ajouté.

"Durant ma visite, je veux réaffirmer l'intérêt que porte l'Egypte au Liban, surtout à l'ombre des retombées du conflit syrien (...)", a également déclaré le ministre égyptien. Il a affirmé que le Caire est en contact " avec toutes les composantes politiques libanaises afin de paver la voie vers davantage d'entente (...)".

Même son de cloche à Aïn el-Tiné, résidence de M. Berry, où Sameh Chucri a également affirmé que l'Egypte "oeuvre en vue de la stabilité, non seulement au Liban, mais dans toute la région".

Au Palais Bustros, le responsable égyptien a dit que son pays est "inquiet en raison de la crise présidentielle libanaise". "Cette crise ne peut être réglée que par une entente, en raison des spécificités du Liban", a-t-il estimé, ajoutant que "l'Egypte est prête à apporter tout soutien qui aboutirait à une entente". "Nous œuvrons avec tous les candidats à la présidence de manière égale", a-t-il dit, soulignant que son pays "n'a aucune préférence" pour un quelconque candidat.

Sameh Chucri a ensuite affirmé que "Le Liban a besoin que l'Egypte se réapproprie son rôle (dans la région), notamment en matière de lutte anti-terroriste". Il a annoncé avoir discuté de trois points avec son homologue libanais : "les défis externes auxquels fait face le Liban, (...) la situation de la région, (...) et le respect de la volonté des peuples arabes (...)".

De son côté, Gebran Bassil a réaffirmé le refus du Liban de toute implantation des réfugiés syriens, rappelant que "la solution est le retour des déplacés dans leur pays". M. Bassil a affirmé avoir demandé l'aide de l'Egypte concernant la question des réfugiés.

La magistrature suprême est vacante depuis le 25 mai 2014. La dernière séance électorale ayant une nouvelle fois échoué faute de quorum, un nouveau scrutin est prévu le 7 septembre.

Le chef de la diplomatie égyptienne, Sameh Chucri, en visite officielle au Liban, s'est entretenu mardi avec le Premier ministre libanais, Tammam Salam, le président du Parlement, Nabih Berry, et son homologue Gebran Bassil, leur exprimant l'inquiétude de son pays quant à la persistance de la vacance de la présidence de la République libanaise.
"L'Egypte soutient la stabilité du Liban afin qu'il puisse surmonter les obstacles sécuritaires et politiques", a déclaré M. Chucri à l'issue de son entretien avec M. Salam. "L'Egypte est toujours prête à renforcer ses liens bilatéraux avec le Liban et à œuvrer conjointement en vue de surmonter les difficultés", a-t-il ajouté.
"Durant ma visite, je veux réaffirmer l'intérêt que porte l'Egypte au Liban, surtout à l'ombre des retombées du conflit syrien (...)", a également...