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Liban - Nominations Sécuritaires

Bou Faour redoute une implosion du gouvernement

C'est un bilan pessimiste de l'actualité locale que le ministre de la Santé, Waël Bou Faour, a dressé hier dans son intervention durant un meeting populaire à Aïta el-Foukhar, dans le caza de Rachaya.
M. Bou Faour a exclu l'organisation de la présidentielle dans un proche avenir « pour des considérations locales et extérieures », déplorant ce qu'il a qualifié « d'inertie intérieure » et jugeant qu'un règlement au niveau du dossier du Yémen « pourrait favoriser un début de déblocage ». Selon le ministre, les législatives « représentent la seule échéance garantie, parce qu'aucune force politique n'osera ou ne songera à proposer une nouvelle rallonge du mandat de la Chambre ». Il a en revanche jugé « impossible une entente autour d'une nouvelle loi électorale, ce qui n'empêchera pas l'organisation du scrutin dont dépend aujourd'hui la légitimité du système politique libanais ».
Waël Bou Faour a relevé que le gouvernement est paralysé, « en dépit des efforts fournis par le Premier ministre, Tammam Salam, qui fait preuve d'une rare patience ». Il a exprimé l'espoir qu'il restera à l'abri des secousses et a affirmé redouter que des dossiers conflictuels, comme celui des nominations sécuritaires, « ne provoquent son implosion », si jamais le départ à la retraite du commandant en chef de l'armée, le général Jean Kahwagi, est encore une fois retardé. « Ce sera l'effondrement d'une des principales institutions du pays », a-t-il averti, en disant encore une fois espérer que les prochains jours ne seront pas porteurs de « surprises au niveau constitutionnel », en allusion à une éventuelle démission des ministres du Courant patriotique libre de Michel Aoun.

C'est un bilan pessimiste de l'actualité locale que le ministre de la Santé, Waël Bou Faour, a dressé hier dans son intervention durant un meeting populaire à Aïta el-Foukhar, dans le caza de Rachaya.M. Bou Faour a exclu l'organisation de la présidentielle dans un proche avenir « pour des considérations locales et extérieures », déplorant ce qu'il a qualifié « d'inertie intérieure » et jugeant qu'un règlement au niveau du dossier du Yémen « pourrait favoriser un début de déblocage ». Selon le ministre, les législatives « représentent la seule échéance garantie, parce qu'aucune force politique n'osera ou ne songera à proposer une nouvelle rallonge du mandat de la Chambre ». Il a en revanche jugé « impossible une entente autour d'une nouvelle loi électorale, ce qui n'empêchera pas l'organisation du...
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