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Liban

Brèves

Le député Atef Majdalani. Photo Ani

Le CPL d'accord si « les Libanais choisissent un autre que Michel Aoun », affirme Bassil

Le chef du Courant patriotique libre, Gebran Bassil, a affirmé hier que sa formation n'est pas attachée à la candidature de Michel Aoun, fondateur du parti, en tant que « personne. » « Nous n'accepterons qu'un président qui soit conforme au pacte national. Cela ne veut pas dire que seul le général Aoun répond à ce profil. Si les Libanais choisissent un autre président, nous accepterons ce résultat et nous les soutiendrons. Nous ne sommes pas attachés à une personne, mais à un projet », a martelé M. Bassil à l'issue de la réunion hebdomadaire du bloc parlementaire aouniste.

Le Futur réaffirme son attachement à Taëf

Le bloc parlementaire du Futur a réaffirmé hier son attachement à l'accord de Taëf, appelant à respecter ses principes comme base pour tous les dialogues entre les pôles politiques. « Il est nécessaire de rester attaché à l'accord de Taëf comme base pour tous les dialogues car cet accord consacre le pacte national, et il est également nécessaire d'appliquer toutes les clauses prévues par l'accord et qui ne l'ont pas encore été, notamment en ce qui concerne les réformes », a affirmé le bloc haririen à l'issue de sa réunion hebdomadaire.

Jreige : Berry « travaille d'arrache-pied pour maintenir le dialogue »

Le ministre de l'Information, Ramzi Jreige, a affirmé hier après un entretien avec le président du Parlement, Nabih Berry, que ce dernier « travaille d'arrache-pied pour maintenir le dialogue et parvenir à résoudre les problèmes dont souffre le Liban, à commencer par la vacance présidentielle ».

Farouk Jabre, nouveau président du RD

Le mouvement du Renouveau démocratique a élu hier Farouk Jabre pour président, ainsi que les membres de son comité exécutif. Ce sont : Antoine Khoury Tok, Antoine Haddad, Ayman Mehanna, Rami Chama, Serge Yazigi, Samir Lahoud, Chafic Mrad, Marie-Claude Eddé, Malek Mroué, Melhem Chaoul, Michel Akl, Nassim Abi Ghanem, Nahla Houla et Wajdi Ghossoub. Antoine Haddad et Malek Mroué ont par ailleurs été élus vice-présidents.

F. Saad : La présidence ou l'abîme

Fouad el-Saad, député de Aley et membre du Bloc démocratique, a estimé hier dans un communiqué que « les dialogues entre les partis politiques ont prouvé leur incapacité à offrir les solutions attendues et ce, à cause de l'influence des facteurs régionaux (qui aiguisent) les tiraillements internes, d'une part, et la mise en avant des intérêts personnels, partisans et confessionnels, d'autre part ». « L'échec des politiques libanais à arriver à des accords concernant la plupart des dossiers qui posent problème les met devant deux options. Soit ils devront élire un président au plus vite pour tenter de sauver ce qui reste de l'État, soit ils laisseront le pays sombrer dans l'abîme », a-t-il souligné.

Le Sénat aux grecs-orthodoxes, demande Majdalani

Atef Majdalani, député de Beyrouth et membre du bloc du Futur, a émis hier le souhait que la présidence du Sénat à venir soit attribuée aux grecs-orthodoxes. Le projet de création d'un Sénat, prévu par l'accord de Taëf, a été remis à l'ordre du jour lors des dernières réunions consacrées au dialogue national. « La communauté grecque-orthodoxe a été privée ces dernières années de beaucoup de postes auxquels elle avait droit. Le poste de président du Sénat devrait lui revenir, en raison de son nombre et de son histoire », a déclaré M. Majdalani.

Pour Hélou, les intérêts du pays sont « plus importants que la personne du président »

Henri Hélou, député de Aley et candidat à la présidentielle, a souligné hier dans un communiqué que « le redressement de la situation nécessite de prendre des mesures qui partent du principe que la présidence de la République et les intérêts du pays sont plus importants que la personne du président, quel qu'il soit ».

Khodr Habib : Le Futur n'entrave pas la présidentielle

Khodr Habib, député du Akkar, a rejeté hier les accusations selon lesquelles le courant du Futur serait en train de retarder l'élection présidentielle. « La priorité est à l'élection d'un président et dire que le courant du Futur est celui qui retarde la présidentielle en refusant la candidature du général Aoun est un mépris pour l'intelligence des gens », a-t-il dit à La Voix du Liban 93,3.

Le CPL d'accord si « les Libanais choisissent un autre que Michel Aoun », affirme Bassil
Le chef du Courant patriotique libre, Gebran Bassil, a affirmé hier que sa formation n'est pas attachée à la candidature de Michel Aoun, fondateur du parti, en tant que « personne. » « Nous n'accepterons qu'un président qui soit conforme au pacte national. Cela ne veut pas dire que seul le général Aoun répond à ce profil. Si les Libanais choisissent un autre président, nous accepterons ce résultat et nous les soutiendrons. Nous ne sommes pas attachés à une personne, mais à un projet », a martelé M. Bassil à l'issue de la réunion hebdomadaire du bloc parlementaire aouniste.
Le Futur réaffirme son attachement à Taëf
Le bloc parlementaire du Futur a réaffirmé hier son attachement à l'accord de Taëf, appelant à...
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