Antoine Zahra, député de Batroun.
Antoine Zahra, député membre du bloc parlementaire des FL : Les séances du dialogue national sont « stériles et débattent du sexe des anges. Les Forces libanaises n'ont pas participé au dialogue à cause des échecs passés. Nous testons aujourd'hui la crédibilité des participants au dialogue sur base de leurs engagements ». L'ordre du jour des séances n'a « pas été respecté ». « Les dossiers annoncés ont été remplacés par d'autres dossiers qui ne règlent aucunement la crise actuelle. »
Antoine Saad, député du bloc joumblattiste, dans un communiqué : « Walid Joumblatt est soucieux du succès du dialogue national. Il s'est absenté (hier) pour des raisons personnelles et s'est fait représenter par un membre de son bloc, Ghazi Aridi. Le Liban doit saisir l'opportunité pour construire des ententes et mûrir des compromis, afin de sortir le pays du vide et des divisions et de permettre la pérennité des institutions. »
Waël Bou Faour, ministre de la Santé et membre du bloc joumblattiste. « S'il y a une personne qui tient au dialogue autant que le président du Parlement, et qui ne s'en lassera jamais, c'est bien Walid Joumblatt, qui avait assisté à tous les débuts de séances précédentes, avant de laisser la place à Ghazi Aridi. Le dialogue n'est pas mort. Bien au contraire, une possible solution se profilerait aujourd'hui à l'horizon. »
Ammar Houry, député de Beyrouth (bloc du Futur), à Radio-Liban libre : « La deuxième séance du dialogue a ouvert de nouveaux horizons, dans le sens d'une nouvelle application de la Constitution », à propos de l'idée de création d'un Sénat. Et à la Voix du Liban 100,5 : « Le principe du Sénat existe dans les accords de Taëf et la Constitution et est le point de départ des réformes. Toutefois, l'élection d'un président de la République demeure le passage obligé vers la résolution de tous les dossiers conflictuels. »
Ahmad el-Assaad, chef de L'Option libanaise, lors de son intervention hebdomadaire, sur le site Web du parti. « Proposer la création d'un Sénat est un coup d'État contre Taëf, car cette proposition est examinée en l'absence d'un pilier essentiel du système, le président de la République. »
Antoine Saad, député du bloc joumblattiste, dans un communiqué : « Walid Joumblatt est soucieux du succès du dialogue national. Il s'est absenté (hier) pour des raisons personnelles et s'est fait représenter par un membre de son bloc, Ghazi Aridi. Le Liban doit saisir l'opportunité pour construire des ententes et...


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