Le ministre des Affaires étrangères et chef du CPL, Gebran Bassil, a estimé que le problème fondamental dans le pays est « la notion d'application du vivre-ensemble ».
M. Bassil, qui s'exprimait devant des partisans du CPL à Ghazir, a placé dans ce contexte le problème autour de la présidentielle, estimant qu'« il ne se rapporte pas à une personne, mais à la reconnaissance de sa représentativité ». Selon lui, « tout comme le chef du gouvernement est nommé parmi les personnalités qui représentent le plus les sunnites, le président de la République devrait être le plus représentatif parmi les chrétiens », en allusion au général Michel Aoun.
« De ce fait, nous pouvons ne pas assurer le quorum requis par la Constitution pour élire un président, puisque vous ne respectez pas notre représentativité. Vous ne pouvez pas spolier ce droit », a-t-il dit, en s'adressant aux parties hostiles à l'accession du général Michel Aoun à la tête de l'État.
Liban - Présidentielle
Bassil défend le boycottage
OLJ / le 05 août 2016 à 00h00


L'Iran ripostera de façon « décisive » à toute attaque, avertit son négociateur en chef
la ya bathhil tu y vas un peu fort quand meme ton speech sonne comme suit: puisque notre michel aoun est le representant de la majorite (relative hein lol) alors c'est lui qui de facto doit devenir president sans meme aller voter ... ah oui c'est vrai on s'entend d'abords de voter pour lui et apres on joint l'acte a la parole .. haha fort trop fort
16 h 53, le 05 août 2016