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Liban

Ils ont dit... à l’occasion de la fête de l’Armée

L'ancien président de la République, Michel Sleiman, via Twitter : « Si le 1er août est une date pour rendre hommage à l'armée, alors moi, en tant qu'ancien commandant de cette institution, j'adopte ce que dit la majorité des Libanais à la troupe : "C'est tous les jours de l'année que la sécurité et les armes sont de votre apanage''. »


L'ancien Premier ministre, Saad Hariri, via Twitter : « La fête de l'Armée est une occasion de rendre hommage à l'institution militaire, ses dirigeants, ses officiers et ses soldats. À travers leurs sacrifices, ceux-ci représentent le symbole de la victoire des Libanais contre toutes les discordes. Nous soutenons tous l'armée face au terrorisme, à l'extrémisme et aux tentatives visant à se dissocier de l'État, des lois et de la protection de la paix civile. L'appel au monopole des armes aux mains de l'armée et des institutions légitimes sera toujours le noyau de la force de l'État face aux défis internes et externes. »


Le leader des Forces libanaises, Samir Geagea, via Twitter : « Au lieu de se distraire avec les félicitations vaines, le meilleur cadeau offert à l'armée serait de lui restituer entièrement sa décision stratégique, militaire et sécuritaire. »


Le chef du bloc du Futur, Fouad Siniora, dans un communiqué : « Pour la troisième fois, la fête de l'Armée est célébrée en l'absence d'un président de la République. Je souhaite que cesse dans les prochains jours le sabotage des institutions perpétré par le Hezbollah et son allié, le Courant patriotique libre, à travers leur blocage de l'échéance présidentielle. J'appelle le peuple libanais à s'attacher au vivre-ensemble, à l'accord de Taëf et la Constitution.
Je l'invite à se tenir aux côtés de l'armée et des institutions sécuritaires dans la lutte contre le terrorisme et contre toutes les tentatives qui visent à affaiblir les institutions de l'État. »


Le ministre de l'Information, Ramzi Jreige : « Face aux crises institutionnelles, qui ne trouveront de solution qu'avec l'élection d'un président de la République, l'institution militaire reste la planche de salut sur laquelle il faut s'appuyer pour préserver la stabilité et la sécurité. Je souhaite que lors du 72e anniversaire de l'armée (l'an prochain), le pays aura recouvré sa santé et les soldats enlevés leur liberté. »


La ministre des Déplacés, Alice Chaptini : « Nous exhortons les responsables à s'entendre sur les prochaines nominations sécuritaires et respecter cette échéance en faisant accéder des personnes compétentes aux postes à pourvoir, dans le respect de la loi et loin du partage des parts et des considérations étroites. Concernant les soldats enlevés, nous appelons ceux qui sont en mesure de reprendre les négociations à le faire, et, quand bien même le dossier est compliqué et difficile, nous gardons espoir que les soldats soient libérés. »


Le ministre des Télécommunications, Boutros Harb : « Nous nous engageons à œuvrer pour procurer l'aide à l'armée afin qu'elle puisse remplir son devoir national et nous ne serons tranquilles qu'après le retour des militaires enlevés. »


Le ministre démissionnaire de la Justice, Achraf Rifi, dans une déclaration : « Je félicite le général Kahwagi, les officiers et les soldats pour l'effort qu'ils fournissent en vue de protéger la sécurité et la stabilité. Ce jour est l'occasion d'insister sur la nécessité de cantonner les armes aux mains de l'armée, seule responsable de la protection des frontières. »


L'ancien Premier ministre, Nagib Mikati, via Twitter : « Nous saluons l'armée et apprécions ses sacrifices, et souhaitons aux soldats enlevés un retour rapide. Nous invitons toutes les parties à coopérer pour que le pays se redresse et que le sang des martyrs n'ait pas été versé inutilement. »


Le député Samir Jisr, député du bloc du Futur, dans un message à l'adresse des soldats de l'armée : « Chaque bataille contre le terrorisme vous rend plus forts et nous donne davantage confiance en vous et en votre capacité à repousser le terrorisme. Je salue en vous l'esprit de sacrifice et de fidélité ainsi que votre rôle dans la défense de la souveraineté nationale face à l'ennemi sioniste. »


Le Parti national libéral, dans un communiqué : « Nous espérons qu'avant la prochaine fête de l'Armée un président de la République soit élu, d'autant que, selon la Constitution, il est le haut commandant en chef de l'armée et le symbole de la souveraineté de l'État. Nous espérons également que les armes soient entre les mains de la seule troupe, autour de laquelle les Libanais doivent tous se rassembler. »

L'ancien président de la République, Michel Sleiman, via Twitter : « Si le 1er août est une date pour rendre hommage à l'armée, alors moi, en tant qu'ancien commandant de cette institution, j'adopte ce que dit la majorité des Libanais à la troupe : "C'est tous les jours de l'année que la sécurité et les armes sont de votre apanage''. »
L'ancien Premier ministre, Saad Hariri, via Twitter : « La fête de l'Armée est une occasion de rendre hommage à l'institution militaire, ses dirigeants, ses officiers et ses soldats. À travers leurs sacrifices, ceux-ci représentent le symbole de la victoire des Libanais contre toutes les discordes. Nous soutenons tous l'armée face au terrorisme, à l'extrémisme et aux tentatives visant à se dissocier de l'État, des lois et de la protection de la paix civile. L'appel au monopole...
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