Rechercher
Rechercher

Moyen Orient et Monde

Brèves

Bahreïn
Manama qualifie d'« inacceptables » les critiques sur la dissolution d'un groupe chiite

Bahreïn a rejeté comme « inacceptables » les critiques par les États-Unis et la Grande-Bretagne de la dissolution d'al-Wefaq, principal groupe de l'opposition chiite du pays, dans un communiqué du ministère des Affaires étrangères publié hier. « C'est une ingérence inacceptable dans les affaires internes du royaume de Bahreïn », dénonce le ministère qui « regrette profondément » la position de Washington et Londres.
De son côté John Kerry a appelé Manama à revenir sur cette décision et sur d'autres mesures prises récemment « contre une opposition non violente ». Le nouveau ministre britannique des Affaires étrangères, Boris Johnson, a appelé, lui, à favoriser « un dialogue constructif et inclusif pour promouvoir la cohésion sociale ».

Cisjordanie
Mort d'un Palestinien accusé d'une attaque au couteau

Le Palestinien blessé après avoir poignardé deux soldats israéliens en Cisjordanie occupée est mort des suites de ses blessures dans un hôpital de Jérusalem, selon une porte-parole de l'établissement hier. Moustafa Baradiya, 51 ans, avait légèrement blessé au couteau deux soldats lundi près du camp de réfugiés d'al-Aroub, au nord d'Hébron, où il vivait, a indiqué l'armée. L'homme avait été transféré à l'hôpital de Shaare Zedek dans un état critique. Il a trouvé la mort le jour même, a indiqué l'hôpital. Depuis octobre, les violences dans les territoires palestiniens, en Israël et à Jérusalem ont coûté la vie à 216 Palestiniens et 34 Israéliens, selon l'AFP.

Des ambassadeurs européens inquiets des démolitions israéliennes

Huit ambassadeurs européens ont exprimé leur inquiétude à propos de la démolition et la confiscation de biens destinés à des communautés vulnérables en Cisjordanie occupée, dans une lettre à l'armée israélienne dont l'AFP s'est procurée une copie hier. « Le fait que l'assistance humanitaire fournie au nom de principes humanitaires soit confisquée suscite une profonde inquiétude », souligne la lettre adressée à Yoav Mordechai, chef de l'organisme du ministère de la Défense chargé de la coordination des activités gouvernementales israéliennes dans les territoires palestiniens (Cogat). Elle estime à 64 500 euros le montant de ces confiscations, notamment de caravanes d'habitation dont devaient bénéficier 75 personnes.

Crise des réfugiés
Plus de 2 500 migrants secourus au large des côtes libyennes

Les gardes-côtes italiens ont fait savoir que plus de 2 500 migrants embarqués sur des bateaux bondés ont été recueillis hier au large des côtes libyennes. Les gardes-côtes ont aussi déclaré avoir repêché un corps. Trois navires de la marine italienne ont pris part à l'opération de sauvetage. Des bâtiments britanniques et espagnols de l'opération européenne « Sophia » ont eux aussi participé au sauvetage. À la date de lundi, 79 861 migrants sont arrivés en Italie par la mer depuis le début de l'année, contre 83 119 durant la même période l'année dernière.

Mer de Chine
Pékin « n'arrêtera jamais » ses constructions

Pékin a affirmé hier qu'il « n'arrêtera jamais » de construire sur des îlots disputés de la mer de Chine méridionale, tandis que Manille annonçait avoir refusé une proposition chinoise de négocier sans tenir compte de l'arbitrage de la Cour permanente d'arbitrage (CPA) de La Haye sur le sujet. Saisie par Manille, la CPA avait invalidé, le 12 juillet, les revendications de Pékin sur l'essentiel de cette mer stratégique. Mais la Chine a accueilli avec fureur ce verdict, martelant qu'elle n'en tiendrait nullement compte.

Indonésie
Santoso, le jihadiste le plus recherché, a été tué

Le jihadiste le plus recherché d'Indonésie, Santoso, a été tué dans des combats avec les forces de l'ordre, a confirmé hier la police, mettant fin à des années de traque de cet extrémiste partisan du groupe État islamique (EI) et accusé de multiples attaques. Syaikh Abu Wardah Santoso, plus connu sous le seul nom de Santoso, était le leader des moujahidine d'Indonésie orientale. Il a été abattu lundi dans une région montagneuse des Célèbes, où l'homme se cachait avec quelques autres militants pourchassés par les forces de l'ordre.

Taïwan
Accident d'autocar : 26 morts

Vingt-six personnes ont été tuées, hier, à Taïwan, dans l'accident d'un autocar qui reconduisait à l'aéroport des touristes de Chine continentale après un séjour sur l'île, a annoncé le ministère taïwanais de l'Intérieur. Le bus transportait 24 passagers – 16 femmes et 8 hommes – originaires de la ville chinoise de Dalian, le chauffeur et un guide touristique taïwanais. Les télévisions locales diffusaient des images montrant que l'autocar s'était écrasé contre une glissière de sécurité sur une autoroute.
Des flammes s'échappaient de l'avant du véhicule, enveloppé dans une épaisse fumée noire. Un porte-parole de la police a expliqué que le car s'était enflammé avant de foncer dans la glissière de sécurité, sans expliquer pourquoi.

Corée du Nord
Pyongyang a procédé à trois tirs balistiques

Pyongyang a mené hier trois tirs d'essai de missiles balistiques, nouveau geste de défi envers la communauté internationale. Ces tirs seraient une réaction apparente au déploiement prévu en Corée du Sud, d'ici à la fin 2017, d'un bouclier américain antimissile parmi les plus performants du monde – le système THAAD (Terminal High Altitude Area Defence). Les tirs nord-coréens ont été aussitôt condamnés par les États-Unis et le Japon, qui ont annoncé une réaction coordonnée face aux violations répétées de Pyongyang des résolutions de l'Onu qui lui interdisent tout programme nucléaire et balistique.

BahreïnManama qualifie d'« inacceptables » les critiques sur la dissolution d'un groupe chiite
Bahreïn a rejeté comme « inacceptables » les critiques par les États-Unis et la Grande-Bretagne de la dissolution d'al-Wefaq, principal groupe de l'opposition chiite du pays, dans un communiqué du ministère des Affaires étrangères publié hier. « C'est une ingérence inacceptable dans les affaires internes du royaume de Bahreïn », dénonce le ministère qui « regrette profondément » la position de Washington et Londres.De son côté John Kerry a appelé Manama à revenir sur cette décision et sur d'autres mesures prises récemment « contre une opposition non violente ». Le nouveau ministre britannique des Affaires étrangères, Boris Johnson, a appelé, lui, à favoriser « un dialogue constructif et inclusif...
commentaires (0) Commenter

Commentaires (0)

Retour en haut