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Liban - Déchets

Le CDR face à deux options pour Costa Brava

Le Conseil du développement et de la reconstruction (CDR) a consacré hier une longue réunion à l'examen du résultat des deux appels d'offres concernant les deux décharges prévues dans le dernier plan gouvernemental de gestion des déchets, l'une à Costa Brava (littoral de Choueifate, au sud de Beyrouth) et l'autre à Bourj Hammoud (nord de Beyrouth).
À l'issue de cette réunion, le CDR a publié un communiqué dans lequel il précise avoir tenu une réunion « en présence de tous ses membres et du commissaire du gouvernement auprès du Conseil, afin d'examiner le rapport de la commission d'ouverture des plis de l'appel d'offres de Bourj Hammoud-Jdeidé ». Toujours selon le communiqué, « le conseil a entendu le président de la commission de l'ouverture des plis, qui a relaté tous les détails portant sur la liste des prix présentée par la compagnie Khoury (NDLR : celle qui a remporté l'appel d'offres) ». « Le Conseil a également discuté des options qui se présentent à lui concernant l'adjudication des travaux sur la décharge à l'embouchure du fleuve Ghadir (NDLR : pour Costa Brava, l'ouverture des plis avait eu lieu quelques semaines avant ceux de l'appel d'offres pour Bourj Hammoud), poursuit le texte. Le CDR a décidé de garder ses réunions ouvertes en vue de poursuivre ses débats et prendre les décisions adéquates au sujet de ces deux appels d'offres. »
Selon des informations obtenues par L'OLJ, les deux options envisagées par le CDR à ce jour seraient soit de renégocier l'appel d'offres de Costa Brava, remporté, rappelons-le, par la société de Jihad el-Arab, soit de l'annuler. La différence de prix entre les deux offres a émergé la semaine dernière dans les médias. Toujours selon certaines sources, le consultant désigné par le CDR a estimé que le prix présenté par la société de Dany Khoury pour Bourj Hammoud (environ 109 millions de dollars) n'est pas sous-estimé et peut suffire aux travaux à entreprendre, ce qui rend d'emblée le prix de Jihad el-Arab trop élevé.
Ce plan gouvernemental, adopté en mars dernier après près de neuf mois de crise des déchets (déclenchée par la fermeture de la décharge de Naamé, la principale du pays, le 17 juillet 2015, sans alternative), vise à la création de deux décharges à Choueifate et à Bourj Hammoud. Le plan a été sévèrement critiqué parce qu'il repose sur des décharges côtières et sur le remblayage de la mer à l'aide de déchets. Les deux décharges nécessitent la construction de brise-lames en mer et de cellules pour l'accueil des détritus. De nombreux points d'interrogation subsistent sur le traitement des déchets avant enfouissement, notamment sur les risques de pollution de la mer, la proportion de tri et le recyclage...

Le Conseil du développement et de la reconstruction (CDR) a consacré hier une longue réunion à l'examen du résultat des deux appels d'offres concernant les deux décharges prévues dans le dernier plan gouvernemental de gestion des déchets, l'une à Costa Brava (littoral de Choueifate, au sud de Beyrouth) et l'autre à Bourj Hammoud (nord de Beyrouth).À l'issue de cette réunion, le CDR a publié un communiqué dans lequel il précise avoir tenu une réunion « en présence de tous ses membres et du commissaire du gouvernement auprès du Conseil, afin d'examiner le rapport de la commission d'ouverture des plis de l'appel d'offres de Bourj Hammoud-Jdeidé ». Toujours selon le communiqué, « le conseil a entendu le président de la commission de l'ouverture des plis, qui a relaté tous les détails portant sur la liste des prix...
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