Née du croisement d'une artiste peintre avec un ingénieur électromécanique, Rayya Morcos est un mélange explosif de sensibilité et de curiosité scientifique. Enfant, avec sa mère, elle visite souvent des galeries d'art et des expositions. Elle apprend, dans un pays en guerre, à déceler la beauté du monde, ici des associations de couleurs ou la subtilité d'une forme, là l'expression des mains ridées d'une vieille femme. Elle apprend à aimer les histoires, vraies ou pas, les images qu'elles charrient, les odeurs qui font surgir des contes fantastiques. Avec son père, en revanche, c'est bricolage tous les dimanches. L'ingénieur est passionné de machines. Il transmet à sa fille son sens de la logique, de la systématisation et de la construction.
Rayya Morcos est le deuxième « soldat », après Mir-Jean Bou Chaaya, du vaste projet de résistance culturelle lancé, le 17 mai, par « L'Orient-Le Jour » en partenariat avec la Société générale de banque au Liban (SGBL). Un projet intitulé Génération Orient et uniquement axé sur deux postulats incontournables et indiscutables : la jeunesse et l'art. Parce que plus que tous les autres, ces deux moteurs peuvent assurer la renaissance et la sérénité du Liban.
Rayya Morcos est le deuxième « soldat », après Mir-Jean Bou Chaaya,...


Israël Katz assure que l’armée israélienne « conservera sa liberté d’action militaire » au Liban malgré la nouvelle trêve