Hillary Clinton dénonce Arabie saoudite, Koweït et Qatar
La candidate démocrate à la Maison-Blanche Hillary Clinton a dénoncé hier le rôle de l'Arabie saoudite, du Qatar et du Koweït dans le financement mondial de l'idéologie extrémiste, au lendemain de l'attentat d'Orlando aux États-Unis.
« Il est plus que temps que les Saoudiens, les Qataris, les Koweïtiens et d'autres empêchent leurs ressortissants de financer des organisations extrémistes, a déclaré Hillary Clinton lors d'un discours à Cleveland (Ohio). Il faut qu'ils cessent de soutenir les écoles et les mosquées radicales qui ont conduit trop de jeunes sur le chemin de l'extrémisme dans le monde. » Le massacre a bouleversé la campagne présidentielle et Hillary Clinton a consacré un discours déjà prévu à expliquer son plan de lutte contre la menace jihadiste, non seulement à l'étranger, mais à l'intérieur des frontières. « La menace métastase, a-t-elle déclaré. Nous devons être aussi souples et versatiles que nos ennemis. En tant que présidente, l'identification et l'arrestation des loups solitaires seront une haute priorité. »
Trump veut « suspendre l'immigration » à partir de pays ayant un passé de « terrorisme »
Le candidat républicain à la Maison-Blanche Donald Trump a proposé hier de suspendre les flux d'immigration en provenance de pays impliqués dans le passé dans des attentats contre les États-Unis ou ses alliés. « Quand je serai élu, je suspendrai l'immigration en provenance de régions du monde ayant un passé avéré de terrorisme contre les États-Unis, l'Europe ou nos alliés, jusqu'à ce que l'on comprenne pleinement comment mettre fin à ces menaces », a-t-il déclaré lors d'un discours à Manchester (New Hampshire), au lendemain de l'attentat d'Orlando qui a fait 49 victimes. Il n'a pas précisé le périmètre ou les conditions exactes de cette suspension. « Nous ne pouvons pas continuer à laisser entrer des milliers et des milliers de personnes dans notre pays, dont beaucoup pensent de la même façon que ce tueur sauvage », a-t-il dit en évoquant le tueur d'Orlando, Omar Mateen, né aux États-Unis de parents afghans. « La seule raison pour laquelle ce tueur se trouvait en Amérique est que nous avons autorisé sa famille à venir ici », a-t-il déclaré. « La plupart des principes de l'islam radical sont incompatibles avec les valeurs et institutions occidentales, a-t-il martelé. L'islam radical est antifemmes, antigay et anti-Américains. »


L'Iran ripostera de façon « décisive » à toute attaque, avertit son négociateur en chef