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Liban - Vie Scolaire

L’apprentissage du chinois à l’Athénée : une clé pour l’avenir

Nihao ! Lampions vermeils d'un côté, drapeaux rouge et jaune de l'autre. La salle d'examens de l'Athénée de Beyrouth a pris des allures de fête pour marquer la journée culturelle chinoise. « Il y a 3 ans, quand j'ai lancé l'apprentissage du chinois ici à l'école, on m'a traité de fou », lance Antoine Hayek, directeur de l'Athénée de Beyrouth. « Mais, aujourd'hui, on se rend compte combien la Chine s'impose de plus en plus partout, précise-t-il. Un jour, le chinois sera une langue officielle mondiale et nos petits pourront la maîtriser », ajoute-t-il avant de souligner : « Se familiariser avec la culture chinoise, riche en sagesse et en histoire, et maîtriser sa langue sera un plus pour eux et ils pourront aller jusqu'à décrocher un diplôme de maîtrise du mandarin. » Et même si tout différencie le géant chinois du petit territoire libanais, c'est une même profondeur de l'histoire étalée sur plus de 5 000 ans qui se retrouve dans ces deux pays aux extrémités de l'Asie.

Quand les petits Libanais chantent en mandarin
Comme le souligne Mme Eliana Ibrahim, présidente de l'Association libano-chinoise, on retrouve à Pékin et à Beyrouth cette même intensité culturelle et de civilisation qui fait leur charme. « Avec 20 enseignants, nous ouvrons les Libanais à la langue chinoise dans sept universités et trois écoles, et nous sommes heureux de les voir s'embarquer dans une telle aventure avec la Chine, grand partenaire commercial avec le Liban et géant économique. » Et Mme Ibrahim d'ajouter : « N'oublions pas que la clé des affaires avec la Chine passe sûrement par la langue. »
Dans un français parfait, c'est au tour de M. Chen Zhonglin, conseiller culturel près l'ambassade de Chine au Liban, d'affirmer : « La langue est une passerelle entre deux pays et ce que nous faisons aujourd'hui, c'est justement construire cette passerelle. »
Confucianisme, taoïsme, calligraphie, soie, céramique, architecture, arts martiaux... tout cela fait certes le charme de l'empire du Milieu, mais ce qui a fait craquer l'auditoire, ce sont les jeunes élèves libanais, pour la plupart en chipao, âgés de 6 à 12 ans, qui ont entonné des chansons chinoises, gestes et mimiques à l'appui, sous le regard attendri de leur enseignante Julie Élias. Et voilà que cette langue méconnue pour la plupart des Libanais se dote d'une dimension émotionnelle qui la rend plus proche.

Nihao ! Lampions vermeils d'un côté, drapeaux rouge et jaune de l'autre. La salle d'examens de l'Athénée de Beyrouth a pris des allures de fête pour marquer la journée culturelle chinoise. « Il y a 3 ans, quand j'ai lancé l'apprentissage du chinois ici à l'école, on m'a traité de fou », lance Antoine Hayek, directeur de l'Athénée de Beyrouth. « Mais, aujourd'hui, on se rend compte combien la Chine s'impose de plus en plus partout, précise-t-il. Un jour, le chinois sera une langue officielle mondiale et nos petits pourront la maîtriser », ajoute-t-il avant de souligner : « Se familiariser avec la culture chinoise, riche en sagesse et en histoire, et maîtriser sa langue sera un plus pour eux et ils pourront aller jusqu'à décrocher un diplôme de maîtrise du mandarin. » Et même si tout différencie le géant...
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