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Agenda - Humanitaire

L’association al-Walid ben Talal et la sensibilisation aux dangers de la drogue

Mme Solh s’entretenant avec le président de l’Association de la jeunesse antidrogue, Joseph Hawat.

La vice-présidente de la Fondation humanitaire al-Walid ben Talal, l'ancienne ministre Leila Solh Hamadé, a visité hier le centre de l'Association de la jeunesse antidrogue (JAD) à Hboub (Jbeil), où elle a été reçue par le président de l'association, Joseph Hawat, en présence de plusieurs personnalités politiques et sociales. Mme Solh a prononcé à cette occasion une allocution au cours de laquelle elle a mis l'accent sur l'importance de la sensibilisation des jeunes à l'égard des dangers de la drogue. Elle a également insisté sur le souci de la fondation de « soutenir les associations civiles qui œuvrent à étendre leurs bonnes actions dans tous les coins du Liban ». Indiquant que cette institution a procédé à la construction à Fatka d'un centre de réhabilitation rattaché à l'association d'Oum el-Nour, elle a fait également état de la création à l'hôpital Dahr el-Bachek d'un centre de traitement, qui « est sur le point d'être agrandi, les lits qu'il contient n'étant plus suffisants pour répondre aux demandes ». Mme Solh a également fait part de l''installation d'un nouveau centre de soins à l'hôpital gouvernemental de Beyrouth, déplorant le retard dans son fonctionnement « à cause de conflits confessionnels ». Elle a exprimé l'espoir de voir un centre antidrogue aménagé prochainement dans la région de la Békaa « où les besoins sont pressants parce que la consommation s'y accroît considérablement à cause de la pauvreté due à l'interdiction de la culture du haschisch ». La vice-présidente de la fondation a en outre souligné que cette dernière « est engagée dans une mission de devoir national envers les générations futures face à leur dénuement et à leur désespoir », affirmant que les jeunes toxicomanes ont besoin de voir réglés leurs problèmes psychologiques, sanitaires et sociaux. Elle a enfin appelé les autorités à « proclamer un état d'urgence pour la lutte contre la toxicomanie et la recherche d'un cadre légal aidant à la désintoxication », estimant « honteux que le Conseil national de lutte antidrogue ne figure que sur les documents de l'État ».

La vice-présidente de la Fondation humanitaire al-Walid ben Talal, l'ancienne ministre Leila Solh Hamadé, a visité hier le centre de l'Association de la jeunesse antidrogue (JAD) à Hboub (Jbeil), où elle a été reçue par le président de l'association, Joseph Hawat, en présence de plusieurs personnalités politiques et sociales. Mme Solh a prononcé à cette occasion une allocution au cours de laquelle elle a mis l'accent sur l'importance de la sensibilisation des jeunes à l'égard des dangers de la drogue. Elle a également insisté sur le souci de la fondation de « soutenir les associations civiles qui œuvrent à étendre leurs bonnes actions dans tous les coins du Liban ». Indiquant que cette institution a procédé à la construction à Fatka d'un centre de réhabilitation rattaché à l'association d'Oum el-Nour, elle...