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Le futur Premier ministre turc exhorte l'UE à mettre fin à la "confusion" sur l'adhésion de la Turquie

L'union européenne (UE) "doit mettre un terme à la confusion sur une adhésion à part entière de la Turquie", a déclaré le futur Premier ministre turc Binali Yildirim, à l'heure où certains dirigeants européens ont exprimé de sérieux doutes sur cette éventualité.

Cette confusion porte aussi sur la question des migrants, dossier sur lequel Ankara et Bruxelles ont conclu en mars un accord, a affirmé M. Yildirim, ministre des Transports en passe de devenir dimanche le nouveau chef de l'AKP, parti islamo-conservateur au pouvoir, et Premier ministre.

La Turquie a déposé sa candidature en 1987 et négocie péniblement une adhésion à l'UE depuis 2005.
"Il est temps de savoir ce que pense l'UE au sujet de la Turquie", a estimé M. Yildirim lors d'un discours devant les militants du Parti de la justice et du développement (AKP) réunis en congrès à Ankara.

Le Premier ministre britannique David Cameron a d'ailleurs affirmé dimanche qu'il faudrait "des décennies" pour voir éventuellement la Turquie adhérer à l'UE.

La question d'une intégration de la Turquie dans le bloc des 28 est revenue sur la table après l'accord sur les migrants conclu avec Bruxelles et qui prévoit notamment l'ouverture de nouveaux chapitres d'adhésion à l'UE.
L'accord conclu le 18 mars est menacé car la Turquie, qui veut une exemption de visa pour ses citoyens sur l'espace Schengen, refuse de modifier sa législation antiterroriste pour la conformer aux normes démocratiques européennes. Le président turc Recep Tayyip Erdogan a fermement repoussé toute modification de cette loi, laissant présager un blocage, qui menace plus largement l'accord UE-Turquie.

L'union européenne (UE) "doit mettre un terme à la confusion sur une adhésion à part entière de la Turquie", a déclaré le futur Premier ministre turc Binali Yildirim, à l'heure où certains dirigeants européens ont exprimé de sérieux doutes sur cette éventualité.
Cette confusion porte aussi sur la question des migrants, dossier sur lequel Ankara et Bruxelles ont conclu en mars un accord, a affirmé M. Yildirim, ministre des Transports en passe de devenir dimanche le nouveau chef de l'AKP, parti islamo-conservateur au pouvoir, et Premier ministre.
La Turquie a déposé sa candidature en 1987 et négocie péniblement une adhésion à l'UE depuis 2005."Il est temps de savoir ce que pense l'UE au sujet de la Turquie", a estimé M. Yildirim lors d'un discours devant les militants du Parti de la justice et du développement...