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Économie - Publi Information Assurances

« La première préoccupation d’Adir est de maintenir sa fiabilité » (publi information)

Avec plus de 30 ans d'expérience dans l'assurance au Liban, Adir Insurance entend continuer à se développer et espère que le cadre fiscal évoluera. Entretien avec Carla Abdo, directeur général adjoint.

Carla Abdo, directeur général adjoint.

Quelle est la position de la société Adir sur le marché libanais ?
Fondée en 1983 comme membre de Byblos Bank Group, la société d'assurances Adir s'est graduellement développée et elle est aujourd'hui reconnue au Liban pour son professionnalisme et sa solidité. En 2001, notre évolution a pris un tournant majeur avec la signature d'un partenariat entre la Byblos Bank et Natixis Assurances – France, permettant à l'assureur français d'acquérir 34 % du capital d'Adir. L'expertise de Natixis, couplée à notre expérience du marché local, nous a permis de développer la bancassurance au Liban.
Aujourd'hui, nous proposons une vaste gamme de produits couvrant notamment l'assurance IARD (incendies, accidents, risques divers), santé, vie et épargne. En 2015, Adir était d'ailleurs en quatrième position en ce qui concerne les primes d'assurance-vie émises au Liban. Par ailleurs, nous sommes également présents sur le marché syrien.

Quelle est votre vision du marché de l'assurance libanais aujourd'hui ?
Le marché de l'assurance libanais est confronté actuellement à une compétition acharnée entre plus de 50 acteurs. Dans ce contexte, la première préoccupation d'Adir est de maintenir sa fiabilité, tout en offrant les meilleurs taux et conditions à sa clientèle. Cela passe bien entendu par le respect des normes techniques de l'assurance, qui garantissent les intérêts de nos clients et encadrent nos engagements à long terme.
Bien que la croissance du marché de l'assurance en 2015 ait été modérée, d'intéressantes possibilités de développement pour les assureurs existent toujours, en particulier dans les domaines de l'assurance-vie, de l'épargne et de l'investissement.
Cependant, afin que le marché se développe de manière optimale, il serait judicieux que les autorités de tutelle soient plus proactives, en s'inspirant des idées des représentants du secteur et en garantissant la pérennité d'un climat de compétition sain. Nous avons confiance dans la démarche de la Commission de contrôle des assurances et souhaitons qu'elle aille plus loin dans son support.
Aujourd'hui, nous estimons qu'il faudrait une réforme fiscale, ce qui passerait notamment par une remise à niveau des textes encadrant le marché de l'assurance, qui remontent à environ 50 ans et ne sont donc plus tout à fait adaptés aux produits actuels sur le marché.
Bien sûr, nous comprenons que le ministère des Finances fait face à la contrainte de la dette nationale, mais cela ne devrait pas se traduire par un redressement fiscal non justifié des assureurs !

Concrètement, quelles réformes devraient, selon vous, être mises en place ?
Outre la remise à niveau des textes de loi, nous pensons qu'il faudrait introduire des avantages fiscaux pour encourager l'épargne des individus et des entreprises à long terme. Une réforme qui tiendrait compte des intérêts de toutes les parties, tout en offrant les avantages qui permettraient au marché de l'assurance-vie de se développer, et apporterait au Liban d'indéniables bénéfices sociaux et économiques.
Sur le plan social, des mesures fiscales incitatives permettraient aux assureurs de remédier à certaines carences actuelles, en encourageant les Libanais à capitaliser pour leur retraite via des produits d'épargne. Le développement de notre secteur déboucherait également sur de nombreuses créations d'emplois.
Économiquement, l'introduction de certains avantages fiscaux, pour encourager les investissements à long terme par l'intermédiaire des contrats d'assurance, renforcerait incontestablement l'infrastructure financière du pays via l'afflux de capitaux étrangers et la génération d'investissements additionnels à long terme.

Enfin, quelle est votre offre aujourd'hui ?
Nous proposons aujourd'hui une grande variété de produits, aussi bien dans la couverture de risques IARD et santé que dans l'assurance-vie, et, surtout, l'épargne. Sans toutefois cibler une clientèle en particulier, Adir a une offre adaptée à chaque budget et chaque profil : les individus, les femmes souhaitant épargner pour leurs enfants mineurs, ainsi que les entreprises recherchant des plans de retraite...
Ce qui caractérise avant tout nos produits, c'est leur simplicité, leur transparence et notamment le taux de rendement intéressant de nos plans d'épargne. Nous projetons de commercialiser des solutions on-line, afin de toucher une clientèle plus large. Par ailleurs, nous cherchons toujours à établir des partenariats au Moyen-Orient et en Afrique du Nord pour développer la bancassurance.

Quelle est la position de la société Adir sur le marché libanais ?Fondée en 1983 comme membre de Byblos Bank Group, la société d'assurances Adir s'est graduellement développée et elle est aujourd'hui reconnue au Liban pour son professionnalisme et sa solidité. En 2001, notre évolution a pris un tournant majeur avec la signature d'un partenariat entre la Byblos Bank et Natixis Assurances – France, permettant à l'assureur français d'acquérir 34 % du capital d'Adir. L'expertise de Natixis, couplée à notre expérience du marché local, nous a permis de développer la bancassurance au Liban.Aujourd'hui, nous proposons une vaste gamme de produits couvrant notamment l'assurance IARD (incendies, accidents, risques divers), santé, vie et épargne. En 2015, Adir était d'ailleurs en quatrième position en ce qui concerne les...
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