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Moyen Orient et Monde

L’armée syrienne a encore « beaucoup à faire », estime Poutine

Conflit

Réunion du GISS le 17 mai ; des raids font 10 morts à Idleb ; un hélicoptère loyaliste abattu par l'EI.

OLJ
11/05/2016

L'armée du président syrien Bachar el-Assad a encore « beaucoup à faire » en Syrie, a estimé hier Vladimir Poutine, lors d'une réunion avec les responsables du secteur militaro-industriel russe. « Nous savons tous que la situation (en Syrie) est difficile et que l'armée syrienne a encore beaucoup à faire » pour lutter contre les jihadistes de l'organisation État islamique (EI) et du Front al-Nosra, a déclaré M. Poutine, selon des images retransmises par la télévision russe.
Il a ensuite dressé le bilan temporaire de l'opération militaire en Syrie : l'armée russe y a mené plus de 10 000 sorties aériennes et frappé plus de 30 000 cibles « terroristes », a-t-il indiqué. Les bombardiers stratégiques, sous-marins et navires de guerre russes ont tiré 115 tirs de missiles de croisière, a-t-il précisé, estimant que « l'efficacité et la haute qualité de l'armement russe ont clairement été prouvées en Syrie ». « Avec l'aide de l'aviation russe, les forces syriennes ont libéré des terroristes plus de 500 localités », a-t-il affirmé. « Néanmoins, et nous devons désormais concentrer tous nos efforts sur cela, l'opération en Syrie a révélé certains problèmes et lacunes », a déclaré M. Poutine, sans donner davantage de détail.
Fidèle allié du président syrien, Moscou a promis de faire pression sur Damas pour limiter les bombardements, alors que le régime syrien est accusé d'avoir mené ces dernières semaines plusieurs raids aériens sur Alep, fragilisant le cessez-le-feu et faisant de nombreuses victimes civiles. L'armée russe est accusée par les rebelles et les Occidentaux d'avoir soutenu ces raids aériens, ce que Moscou dément fermement.

Rendez-vous à Vienne
Dans ce contexte, une réunion du Groupe international de soutien à la Syrie (GISS), coprésidé par la Russie et les États-Unis, est prévue le 17 mai à Vienne, a annoncé hier la diplomatie russe. Le GISS est né à l'automne 2015 à Vienne et se compose de 17 pays et trois organisations multilatérales, soutiens de l'opposition syrienne et du régime de Damas. Ce groupe est coprésidé par les États-Unis et la Russie, et comprend aussi l'Iran, l'Arabie saoudite et les puissances européennes. Le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov a discuté avec son homologue américain John Kerry « des moyens de surmonter le conflit syrien grâce à la consolidation du cessez-le-feu » à Alep, principal champ de bataille en Syrie, selon un communiqué du ministère russe des Affaires étrangères. M. Lavrov a ensuite appelé son homologue iranien Mohammad Javad Zarif pour évoquer la prochaine réunion du GISS, selon la même source.
Sur le terrain, des bombardements de l'aviation syrienne ou russe ont fait au moins dix morts hier dans une ville de la province d'Idleb, dans le nord-ouest de la Syrie, rapporte l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH). Les raids aériens ont notamment coûté la vie à un chef rebelle dans la ville de Binnich, située à seulement 6 km de celle d'Idleb, indique l'ONG. Cette dernière fait également état d'affrontements de « basse intensité » dans la ville d'Alep et de combats beaucoup plus violents aux abords de la grande ville du nord de la Syrie, où s'affrontent notamment les combattants du Front al-Nosra et des miliciens soutenus par l'Iran.
Par ailleurs, des combattants de l'EI ont abattu un hélicoptère des forces gouvernementales entre Palmyre et Homs, dans le centre syrien, rapportait hier leur agence de presse Aamaq. Confirmant ce retournement de situation, l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH) a annoncé hier que l'organisation s'est emparée d'une caserne abandonnée au nord de l'aéroport T4, dans le secteur où l'hélicoptère aurait été abattu.
L'armée du régime, elle, n'a pas commenté l'information. Elle avait auparavant fait savoir que des raids aériens avaient visé les défenses du mouvement dans ce secteur et plusieurs de ses convois aux alentours du gisement gazier de Chaer, au nord de Houeïssis, ville dont il s'est emparée jeudi dernier.
(Sources : agences)

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Henrik Yowakim

L’armée syrienne a encore « beaucoup à faire », estime Poutine

NORMAL CAR LE GENOCIDE PARFAIT DEMANDE ENORMEMENT DE TAMPS DE TRAVAIL ET DE TALENT

MEME SI ON EST DES BATARDS TETUS OU DES PETITS FILS DE TAMERLAN

HEUREUSEMENET QUE L'ARMEE SYRIENN A UN MEENTOR RUSSO~MONGOL NOMMEE PUTIN

ET QUI LUI APRRENDRA A RENOUER AVEC SES GLORIEUSES TRADITIONS
D'ANTAN

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