Le Biel transformé en une forêt luxuriante.
Ambiance tropicale pour noces folles
Quand on aime, on n'a pas l'œil rivé sur la calculette... Le mariage de Jad Darwiche et de Nathalie Kreidieh a été célébré dans la démesure et le féerique. Les invités, généralement assez blasés, étaient proprement éblouis. Des noces « folles, exceptionnelles », pour les uns. « Du jamais-vu » au pays du Cèdre, pour d'autres. Le montant de cet événement est top secret. Mais, selon les proches, l'investissement est « considérable ».
Sur le thème du Jungle Book, le Biel a été somptueusement transformé en un site enchanteur. Une forêt surréaliste où des centaines d'arbres hauts comme des cathédrales grimpaient de tous côtés jusqu'au plafond. De leurs branches pendaient, comme des stalactites, une profusion de fleurs tropicales, qui remplissaient l'air de parfums enivrants. Sous des bosquets folâtraient des girafes, des lions, des tigres, des éléphants doux comme des agneaux puisqu'ils étaient en papier mâché. Et, sur tout le parcours, le gazouillis des oiseaux (un enregistrement) et des papillons qui donnaient des coups d'aile. Tout a été peaufiné au microdétail près par EyeCandy (Lina Sarkisian) et Ikebana (Roni Bassil) qui ont signé une mise en scène spectaculaire. Rudyard Kipling, Disney et Jon Favreau auraient adoooré.
Les jeunes mariés n'ont pas casté un DJ du coin. Ils ont fait appel à des pros de la scène pour électriser la piste de danse : des latino cubains, des afro-canadiens aux pagnes colorés et brodés, un rockabilly du feu de Dieu venu tout droit de Las Vegas, et, last but not least, Assi Hallani se sont relayés pour pousser la chansonnette. Annie et Hagop Kassardjian, Wafa Saab, Rada Sawwaf, Hayat Arslane, Frida Rayess, Ghaleb Mahmasani, Hrair, Nina et Élias Rahbani, Justine et Fadlo Touma, Nagy et Collen Rizk, Nabil et Lina Kronfol, Viviane Eddé étaient plongés dans une ambiance enivrante.
Faqra Catering a servi le dîner aux 900 invités, dont une bonne majorité de jeunes, qui se sont régalés des deux buffets de dessert, l'un light et l'autre sans gluten.
Parmi les convives, le député Samir el-Jisr, Mona Khalaf, Nadia et Sami Alameddine, Joe Raad et Abdel Fattah Ghali. Présents également, Mahmoud Abdel Baki, Olfat Sabeh et même l'astrologue Leila Abdellatif. Il y avait aussi Hoda et Imad Beydoun, May et Aouni Kaaki, Amna et Mohammad Choucair, Marie-Michèle Chamichian, Effat et Chandru Mukhi, Zeina Bohsali, Walid et Yolla Sleiman, Samir Taha, Maysa Hamdan, Nathalie Fanj, Rabih Joueidi, sans oublier les parents des mariés, Nahed et Abdallah Darwiche, Sophie et Samir Kreidieh, ainsi que Sandra Mansour qui a signé la robe ultraglamour de la mariée.
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Tahbouch dans le « NY Times » !
Sous le titre « Behind closed doors, a different Beyrouth », le New York Times Magazine du 2 mai met à l'honneur les intérieurs de six demeures traditionnelles : le palais de Lady Cochrane, la magnifique maison datant de la moitié du XIXe siècle de Vasso et de feu Assem Salam ; celles de Maria Ousseimi et de Nadia Khoury. De quoi donner aux Américains la furieuse envie de déménager à Beyrouth ! L'objectif du photographe a saisi Hoda Baroudi devant sa collection de bols soviéto-ouzbèke, et Serge Brounst posant dans son écrin, avec son chat Tahbouch. Fadi Khoury est immortalisé devant le Saint-Georges et l'affiche Stop Solidere. Franck Luca apparaît dans une mise en scène orientaliste bien pensée (Orient 499 exige) et Kamal Mouzawak dans son restaurant Tawlet.
Les photos sont de Stefen Ruiz, et le reportage est signé Leena Saïdi.
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Paris-Beiteddine, le luth enchanteur
L'ambassadeur d'Irak à Paris, Farid Yacine, a organisé une petite réception dans sa résidence en l'honneur de l'un des plus grands maîtres du oud, Nacir Shamma. En jouant ce soir-là quelques-unes de ses compositions, ce formidable luthiste a offert aux convives un moment rare et d'autant plus précieux qu'il ne se produit jamais en dehors des concerts. Ravis étaient l'ambassadeur d'Arabie saoudite Khaled Angari, Melitza et Lakhdar Brahimi, Mary et Ghassan Salamé, l'ancien ministre algérien Mohammad Bedjaoui et Nora Joumblatt qui reçoit l'artiste irakien au festival de Beiteddine le 23 juillet prochain. Présents également trois journalistes, Hélène Sallon (Le Monde), Michel Bounajem (Charq el-Awsat) et Randa Takieddine (al-Hayat).
Le virtuose irakien s'est produit le lendemain à l'Institut du monde arabe. Son concert – enregistré par Radio-France qui le diffusera le 15 mai 2016 à 19h sur les ondes de France Musique – a été ponctué par l'intervention complice de grands artistes venus de divers horizons musicaux, comme le guitariste malgache Michael Randria, le percussionniste brésilien Jorge Bezerra et l'harmoniciste français Sébastien Charlier. Une dream team.
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Qui portait la plus belle robe ?
C'est grâce à « Teach a Child » que des enfants issus de familles défavorisées prennent le chemin de l'école. Leur nombre s'élève aujourd'hui à 1 162 inscrits dans 158 écoles publiques à travers le Liban, a révélé fièrement la présidente de l'association Zeina el-Khalil. Aux rythmes cadencés, entre autres des tambours, d'Albert Boyadjian, le dîner de gala annuel de l'ONG s'est déroulé au pavillon royal du Biel. Simple hasard (ou non !), les dames du comité Lina Assaf, Karima Azhari, Maha Makki, Amal Kombargi et Christine Daher, sur leur 31, avaient misé sur deux couleurs : le rouge et le vert. Et c'est la robe portée par Maya es-Saïd qui fut élue la plus belle tenue de la soirée. Ces dames ont pris le temps de poser en groupe devant le wall of fame aux couleurs du logo de l'association. Seul bémol, elles ont refusé de prendre une photo avec Lena Dandan et Christine Salameh. Jugées trop grandes de taille ! Ce soir-là les naines étaient reines !
Mais c'est Jalal Husni Bey qui leur volera la vedette. Le monsieur a tenu à souligner l'importance des actions menées par l'association, en raflant la quasi-totalité des carnets de tombola, ne laissant à Hazem Farra que 70 billets à acheter.
Comment différencier quatre personnes qui ont le même prénom et le même nom de famille ? Les quatre Mohammad Sinno qui figuraient sur la liste des invités ont suscité amusement et consternation chez les hôtesses. Elles ne savaient plus à quelle table les placer !
Parmi l'assistance, les ambassadeurs de Suisse François Barras, de Turquie Cagatay Erciyes, du Pakistan Aftab Khokher, l'épouse de l'ambassadeur de Grande-Bretagne Laura Shorter, ainsi que Joumana et Fadi Yarak, Michèle Gharzouzi, Sarah et Alain Aoun, Linda et Ziyad Baroud, Dana et Maher Mikati, Maya et Dany Richa, May et Fouad Makhzoumi, Hussein Darrar, Yvonne Abdel Baki, Nicole et Jacques Sarraf...
Rappelons que « Teach a child » règle les frais d'enregistrement de scolarité dans les écoles publiques. Elle offre les livres, les vêtements et assure le transport. La scolarisation de chaque élève revient en moyenne à 400 $ par an.
L'association identifie les enfants défavorisés en collaborant étroitement avec les organismes étatiques, dont le ministère des Affaires sociales et le ministère de l'Éducation et de l'Enseignement supérieur, mais également avec les présidents des municipalités, les activistes et d'autres ONG.
Quand on aime, on n'a pas l'œil rivé sur la calculette... Le mariage de Jad Darwiche et de Nathalie Kreidieh a été célébré dans la démesure et le féerique. Les invités, généralement assez blasés, étaient proprement éblouis. Des noces « folles, exceptionnelles », pour les uns. « Du jamais-vu » au pays du Cèdre, pour d'autres. Le montant de cet événement est top secret. Mais, selon les proches, l'investissement est « considérable ».Sur le thème du Jungle Book, le Biel a été somptueusement transformé en un site enchanteur. Une forêt surréaliste où des centaines d'arbres hauts comme des cathédrales grimpaient de tous côtés jusqu'au plafond. De leurs branches pendaient, comme des stalactites, une profusion de fleurs tropicales, qui remplissaient l'air de parfums...

