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Liban - Liban-Onu

Bou Faour : L’implantation des réfugiés est rejetée

Le ministre de la Santé, Waël Bou Faour, a réitéré hier son rejet de l'implantation des déplacés syriens, à l'ombre de la guerre en Syrie.
M. Bou Faour s'exprimait en ce sens lors de la cérémonie de clôture de la première phase du programme « L'appui au système sanitaire au Liban », exécuté par l'Union européenne, en coopération avec le ministère de la Santé. L'événement s'est déroulé en présence de la chef de la Délégation de l'UE, Christina Lassen, avec laquelle le ministre de la Santé a par ailleurs lancé la seconde phase du projet, intitulée « La démarche du voisinage ».
« Personne ne peut imposer quoi que ce soit au Liban, et l'implantation est refusée », a martelé M. Bou Faour. Il a indiqué dans ce cadre qu'à « l'expression "retour volontaire" utilisée par l'Onu » pour définir les circonstances d'un retour des réfugiés syriens dans leur pays, il aurait préféré les termes de « retour sûr », pour s'assurer que ceux-ci retourneront dès que la situation le permettra. « Lorsqu'ils pourront rentrer dans leur pays sans mettre leur vie en danger, leur retour sera une obligation », a insisté M. Bou Faour.
En réponse à cette remarque, Mme Lassen a souligné que « la communauté internationale et l'Union européenne n'invoquent pas l'idée de l'implantation des déplacés au Liban », affirmant que « les Syriens retourneront dans leur pays dès que cela sera possible ». « Jusque-là, nous nous devons tous de les aider », a-t-elle ajouté.
À ce jour, le programme d'aide de l'UE (L'appui au système sanitaire), qui a bénéficié tant aux Libanais qu'aux déplacés syriens, s'est notamment traduit dans les services de soins aux femmes enceintes et aux nouveau-nés, ainsi que dans l'équipement médical d'hôpitaux gouvernementaux et de laboratoire, la fourniture de médicaments et de vaccins, et la formation de fonctionnaires du ministère de la Santé.

Le ministre de la Santé, Waël Bou Faour, a réitéré hier son rejet de l'implantation des déplacés syriens, à l'ombre de la guerre en Syrie.M. Bou Faour s'exprimait en ce sens lors de la cérémonie de clôture de la première phase du programme « L'appui au système sanitaire au Liban », exécuté par l'Union européenne, en coopération avec le ministère de la Santé. L'événement s'est déroulé en présence de la chef de la Délégation de l'UE, Christina Lassen, avec laquelle le ministre de la Santé a par ailleurs lancé la seconde phase du projet, intitulée « La démarche du voisinage ».« Personne ne peut imposer quoi que ce soit au Liban, et l'implantation est refusée », a martelé M. Bou Faour. Il a indiqué dans ce cadre qu'à « l'expression "retour volontaire" utilisée par l'Onu » pour définir les...
commentaires (2)

PAS DE GROS MOTS... SURTOUT QUAND ON N,EST PAS DE TAILLE ! L,ANARCHIE ET LES DIVISIONS QUE TOUS VOUS AVEZ IMPOSEES A CE PAUVRE PAYS EST SUJETTE A TROP DE SURPRISES... LE NOUS REJETTONS... HAF... N,EST QUE DU -VENT- ... VOUS VOUS METTEZ A DOS ET VOUS CONTRARIEZ TOUS LES PAYS AMIS... A L,HEURE DE LA VERITE VOUS VOUS OU PLUTOT A CAUSE DE VOUS NOUS NOUS RETROUVERONS TOUT SEULS !!!!!!!!!!!!!!!!!

La Libre Expression. La Patrie en Peril Imminent.

15 h 20, le 21 avril 2016

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Commentaires (2)

  • PAS DE GROS MOTS... SURTOUT QUAND ON N,EST PAS DE TAILLE ! L,ANARCHIE ET LES DIVISIONS QUE TOUS VOUS AVEZ IMPOSEES A CE PAUVRE PAYS EST SUJETTE A TROP DE SURPRISES... LE NOUS REJETTONS... HAF... N,EST QUE DU -VENT- ... VOUS VOUS METTEZ A DOS ET VOUS CONTRARIEZ TOUS LES PAYS AMIS... A L,HEURE DE LA VERITE VOUS VOUS OU PLUTOT A CAUSE DE VOUS NOUS NOUS RETROUVERONS TOUT SEULS !!!!!!!!!!!!!!!!!

    La Libre Expression. La Patrie en Peril Imminent.

    15 h 20, le 21 avril 2016

  • « les Syriens retourneront dans leur pays dès que cela sera possible »: Reste à définir ce qu'on appelle "possible"... et aux yeux de qui: l'ONU et la communauté internationale, ou les nôtres???... En attendant, on est dans un sale pétrin et pour longtemps encore... L'implantation des réfugiés syriens est rejetée par les Libanais, certes, mais celle des Palestiniens l'est tout autant, et ils sont là depuis 1948... Alors, on a de quoi s'inquiéter!

    Soraya Naufal

    07 h 31, le 21 avril 2016

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