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Moyen Orient et Monde - Iran

Rohani critique le discours « radical » de l’aile dure du régime

Le président iranien Hassan Rohani prononçant son discours. HO/Iranian Presidency/AFP

Le président Hassan Rohani a jugé hier dangereux le discours « radical » des détracteurs en Iran de l'accord sur le programme nucléaire iranien conclu avec les grandes puissances, prônant encore plus de diplomatie et de dialogue.
Dans un discours retransmis en direct depuis Téhéran, le président Rohani a affirmé que l'accord sur le nucléaire était la preuve que « la logique et la discussion peuvent triompher des menaces et de la coercition ». « Avec une pensée radicale, il ne peut y avoir de coopération avec l'AIEA ou l'Onu », a-t-il jugé, en faisant référence à l'Agence internationale de l'énergie atomique chargée de superviser l'accord. « La pensée radicale nous dit de n'avoir confiance en personne, de n'avoir confiance ni en nos voisins ni en nos amis, tandis que la pensée modérée nous dit (...) nous devons parler au monde tout en cherchant à être autosuffisant ». « Être radical est un désavantage pour nous partout », a-t-il ajouté.
Ces propos interviennent après un discours du chef des gardiens de la révolution, le général Mohammad Ali Jafari, qui a affirmé mardi que l'accord nucléaire n'était pas un « modèle » et a critiqué durement « le nouveau courant occidentalisé » qui veut favoriser « l'infiltration des États-Unis » en Iran. Religieux modéré, M. Rohani a renforcé sa position avec les législatives de février qui ont permis à ses alliés réformateurs de progresser face aux conservateurs. Il doit cependant faire face aux tentatives de l'aile dure du régime qui semble vouloir empêcher un rapprochement plus large avec les grandes puissances.

(Source : AFP)

Le président Hassan Rohani a jugé hier dangereux le discours « radical » des détracteurs en Iran de l'accord sur le programme nucléaire iranien conclu avec les grandes puissances, prônant encore plus de diplomatie et de dialogue.Dans un discours retransmis en direct depuis Téhéran, le président Rohani a affirmé que l'accord sur le nucléaire était la preuve que « la logique et la discussion peuvent triompher des menaces et de la coercition ». « Avec une pensée radicale, il ne peut y avoir de coopération avec l'AIEA ou l'Onu », a-t-il jugé, en faisant référence à l'Agence internationale de l'énergie atomique chargée de superviser l'accord. « La pensée radicale nous dit de n'avoir confiance en personne, de n'avoir confiance ni en nos voisins ni en nos amis, tandis que la pensée modérée nous dit (...)...
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