Un opposant syrien de premier plan a estimé mercredi que les négociations de paix, qui doivent reprendre la semaine prochaine, étaient "vouées à l'échec" si elles ignorent le sort du président Bachar el-Assad qui refuse de quitter le pouvoir.
Riyad Hassan Agha, porte-parole du Haut comité des négociations (HCN), basé dans la capitale saoudienne, a affirmé que le prochain round des négociations indirectes organisées sous l'égide de l'Onu devrait se pencher sur l'avenir du président syrien, que les opposants veulent voir quitter le pouvoir.
"Si les négociations ignorent le sort d'Assad, elles seraient une perte de temps et seraient vouées à l'échec", a déclaré cet opposant au régime de Damas lors d'une conférence organisée par la chaîne de télévision Al-Jazeera.
Les opposants au régime du président Assad, rassemblés au sein du HCN, vaste coalition d'opposants politiques et de représentants des groupes armés, sont attendus le 10 avril à Genève. Les discussions pourront commencer le 11 avril entre opposants et représentants de l'Onu.
M. Agha s'est dit peu optimiste sur le succès des prochaines négociations pour trouver un règlement politique et mettre fin à une guerre qui ensanglante la Syrie depuis cinq ans, rappelant que celles sur la formation d'un gouvernement de transition en Syrie avaient abouti à une "impasse".
La délégation de Damas aux discussions de Genève arrivera, elle, le 14 avril. Des élections législatives sont en effet organisées par le régime le 13 avril et cinq membres de la délégation sont candidats à ce scrutin.
Le précédent round de discussions a eu lieu du 14 au 24 mars à Genève et s'est terminé sans avancée concrète, en raison de l'insistance du régime à discuter de grands principes.
La communauté internationale a relancé à l'automne 2015 un processus de discussions dans l'espoir de trouver une issue politique à la guerre, qui a déjà fait plus de 270.000 morts et contraint des millions de personnes à l'exode.
Selon la feuille de route fixée par l'Onu, ces pourparlers doivent permettre la mise en place dans les six mois d'un organe de "transition", censé rédiger une nouvelle Constitution et organiser des élections d'ici 18 mois.
Riyad Hassan Agha, porte-parole du Haut comité des négociations (HCN), basé dans la capitale saoudienne, a affirmé que le prochain round des négociations indirectes organisées sous l'égide de l'Onu devrait se pencher sur l'avenir du président syrien, que les opposants veulent voir quitter le pouvoir.
"Si les négociations ignorent le sort d'Assad, elles seraient une perte de temps et seraient vouées à l'échec", a déclaré cet opposant au régime de Damas lors d'une conférence organisée par la chaîne de télévision Al-Jazeera.
Les opposants au régime du président Assad,...


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